Liens pharmaceutiques non déclarés, affirmations contraires aux données sanitaires. Les ténors de la doxa médicale reçoivent une piqûre de rappel de personnalités scientifiques.
Le G20, l'OMS et la Banque mondiale poussent les pays à mobiliser des milliards pour des urgences sanitaires. Une analyse de l'Institut Brownstone montre à quel point ces informations sont à relativiser.
La récente crise sanitaire illustre parfaitement comment nos Etats, de plus en plus faibles, enrichissent toujours plus les grandes entreprises en laissant tomber les PME, les petits commerces et les petits épargnants.
Une personne sur trois décédée suite aux vaccinations dans un hôpital au Sud du pays, affirmait l'alerte lancée par Barry Young, un statisticien du ministère de la santé.
Une ex-cadre repentie de la pharma convainc tout un pays de l'inutilité et de la dangerosité des injections - qui ont été suivies par une hausse record de la mortalité.
Tremblements, crampes, insomnies, somnolence, maux de tête, dédoublement de la vision, acouphènes. Les renseignements obtenus auprès de vingt mille adultes vaccinés détonnent par rapport à l'information officielle.
Les données portant sur 11'000 patients montrent accidentellement que ces deux injections ne réduisent ni les hospitalisations ni les décès. Au contraire.