Armes biologiques, le procès: #9 Acte II
Bill Gates, Albert Bourla, le CEO de Pfizer, et Mark Rutte, l’actuel secrétaire général de l’OTAN, sont toujours au banc des accusés dans le procès historique du Grand Reset! L’une des actions en justice les plus importantes du moment arrive à présent dans une phase décisive, celle où il s’agit enfin de débattre du fond de l’affaire. Les experts ont sorti l’artillerie lourde et la diffusent déjà au monde entier, avec la publication complète de leurs rapports et une présentation orale sous serment, dont nous vous proposons la traduction en fin d’article. L’affaire mérite d’être suivie, soutenue et diffusée, car ces informations sont factuelles et rigoureuses, et leurs conclusions inéluctables, effroyables.
Partout dans le monde, tout a été fait pour éviter qu’un débat sur le narratif Covid et les contre-mesures imposées à la population ait lieu devant une cour de justice. Le procès intenté contre Bill, Bourla, Rutte et quatorze autres personnes dans le domaine de la santé ou des médias n’y fait pas exception. Mais, malgré de multiples tentatives de mettre fin à la procédure juridique, la détermination des plaignants, victimes de vaccins Covid, de la team de choc qui les soutient – Mike Yeadon, Sasha Latypova, Joseph Sansone, Catherine Austin Fitts – et tout particulièrement de leur avocat Peter Stassen, est infaillible et la confrontation devra bien avoir lieu.
La pression est extrême et la tension monte des deux côtés. Ici on ne parle pas de mauvaise gestion, d’incompétence ou d’avoir maladroitement camouflé une expérience de laboratoire illégale qui aurait mal tourné. On dénonce un projet délibéré où des personnes responsables de compagnies pharmaceutiques, d’institutions publiques, d’ONG privées et d’entreprises médiatiques ont créé une fausse pandémie et menti à la population pour la pousser à recevoir une injection dangereuse, voire mortelle, désignée comme ‘vaccin covid’. Il ne s’agit pas d’erreurs, mais d’une intention de nuire, et c’est pour cela que ce procès est unique au monde.
Une affaire à suivre de près
Nos médias ont suivi l’affaire de près depuis le début, et en mars dernier, nous y avons même consacré une série de publications intitulée « Armes biologiques: le procès vérité »(voir en fin d’article). Nous nous étions rendus à Amsterdam avec nos collègues de BAM.news et avec le soutien de la Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations (LNPLV) pour assister à l’audience en appel d’un procès annexe initié par la même équipe, dans le but de forcer la justice à entendre publiquement l’exposé des faits.
L’appel avait finalement échoué, mais il avait accompli un objectif essentiel: attirer une attention internationale sur le témoignage des experts et l’importance des arguments avancés lors de la plaidoire de choc de maître Stassen. Car les accusations qui paraissaient parfois peu crédibles il y a quelques années, prennent un tout autre poids depuis que de nouvelles révélations ont atteint le grand public. Aujourd’hui, l’on ne peut plus se contenter de ressasser que tout tient de l’imaginaire complotiste.
Cela s’est notamment vu lors de la divulgation des dossiers Epstein, qui a entretenu une étroite collaboration avec Bill Gates pour créer toute une architecture financière, scientifique et médiatique destinée à monétiser des futures « pandémies ». Et avant cela, il y a aussi eu la session autour des fameux « Pfizer papers » au Parlement européen qui a révélé les diverses manœuvres pour dissimuler les dommages vaccinaux, alors qu’ils étaient connus depuis les premiers essais cliniques. On pense aussi aux efforts pour auditionner Albert Bourla, ou au SMS-gate de von der Leyen pour ne citer que les exemples les plus connus. Rien de cela n’a échappé à maître Stassen.
Le procès annexe à Amsterdam a donc tout de même marqué une victoire en donnant de la visibilité et du crédit à ceux qui dénoncent depuis longtemps la fabrication d’un faux récit pour permettre le déploiement d’une arme biologique sous la forme d’un ‘vaccin Covid’.
Pression extrême
À présent, la procédure principale reprend. L’enjeu est énorme et la pression sur les plaignants et leur entourage est extrême, car ce procès tient de la quête héroïque depuis ses débuts.
Rappelons que Francis Boyle, l’un des premiers experts qui avait accepté de témoigner en faveur de l’accusation, était l’auteur principal de la Convention internationale sur les armes biologiques. Il est malheureusement décédé quelques jours après avoir déclaré qu’il était prêt à intervenir en faveur des plaignants. C’est son ami le psychologue Joseph Sansone qui a repris le flambeau et présenté ses conclusions, en y ajoutant sa propre expertise dans le domaine des techniques de manipulation de l’esprit et des masses.
Rappelons aussi que l’avocat Arno Van Kessel, partenaire de maître Stassen, a été emprisonné de manière arbitraire dans une prison de haute sécurité pendant près de neuf mois, sans qu’aucun véritable chef d’accusation n’ait été émis contre lui.
Autre rebondissement, l’association Recht of Recht qui avait pour mission de récolter des soutiens médiatiques et financiers pour couvrir les frais liés au procès, semble avoir a été freinée dans sa mission par une stratégie ‘minimaliste’ de plusieurs administrateurs, ce que certains ont considéré comme une forme de sabotage. Heureusement, une nouvelle équipe internationale ayant fait ses armes depuis les premières manifestations contre les mesures sanitaires en 2020 a repris le flambeau de manière professionnelle et proactive.
Quant aux experts… tout est fait pour leur interdire de s’exprimer, depuis le début. Leurs différents témoignages écrits ont été officiellement inclus aux documents de la plaidoirie. Mais la vidéo avec la déposition orale des experts, qui constitue selon l’avocat un élément central de l’accusation, a initialement été rejetée. Maître Stassen a donc intenté un recours de dernière minute pour forcer le tribunal à l’inclure dans les éléments constitutifs du dossier et a finalement obtenu gain de cause. C’est dire l’importance de cet enregistrement!
Rendez-vous à Leeuwaarden

Jeudi 22 octobre, des journalistes de la presse indépendante venant de différents pays d’Europe et des États-Unis se rendront donc sur place pour couvrir l’affaire. La Cour de justice de Leeuwaarden, dont la capacité d’accueil du public est limitée, a déjà annoncé que la salle d’audience est complète et que le bâtiment restera fermé et placé sous haute surveillance, jusqu’à la fin de la session. Toutefois elle a promis de retransmettre les débats en direct et ceux-ci seront diffusés dans une salle de presse a proximité. Plusieurs accusés ont demandé l’autorisation de ne pas se présenter en personne, par crainte de devoir affronter le public.
La tension est palpable. Tout peut encore se passer d’ici là, et il ne serait pas étonnant d’avoir d’énièmes motifs techniques, administratifs ou sécuritaires annonçant le report du procès en dernière minute. Mais quoi qu’il se passe… les documents sont là, les témoignages des experts ont déjà été rendus publics par l’accusation qui se charge de publier tout ce qui peut l’être sur son site « The Netherlands Case » afin de garantir une diffusion maximale de l’information.
Essentiel News et BAM! seront au rendez-vous à Leeuwaarden pour assister à la retransmission de l’audience, interviewer l’avocat et les experts et vous rapporter tout ce qui se passera en coulisses. Nous vous informerons du lien qui vous permettra de suivre le procès en direct via une traduction anglaise, mais le tribunal interdit la rediffusion par les médias. Vers 18h nous avons prévu de faire un point de la situation dans une émission en direct consacrée à l’évènement et nous continuerons évidemment à vous informer dans les jours qui suivront.
Un soutien utile et mérité
Cette affaire est un véritable trésor à exploiter: les témoignages documentés des différents experts, les très nombreuses recherches sur lesquels ceux-ci s’appuient, les plaidoyers de l’avocat et les mémoires de réponses des accusés. Tout ce matériel, dont une grande partie est rédigée en anglais, constitue une mine d’informations et d’arguments qui peuvent alimenter ou renforcer des procédures similaires dans d’autres pays. En France par exemple, la Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations soutient activement la médiatisation du procès.
Une collecte de fonds est organisée pour soutenir le travail des avocats, experts et de l’équipe qui les entoure. Elle soutient l’ensemble des activités liées à cette cause — depuis la conférence de presse, la couverture médiatique internationale, la diffusion et le travail d’information du public, jusqu’aux frais du litige.
Pour apporter votre soutien à cette courageuse équipe, vous pouvez faire un don via ce lien sur le site de thenetherlandscase.com
Nous vous invitons aussi à venir sur place, tout en sachant que vous ne pourrez pas pénétrer dans l’enceinte du tribunal. Le procès démarre à 12h30. L’adresse du tribunal est Rechtbank Noord-Nederland, Zaailland 102, Leeuwaarden, Pays-Bas. Nous lancerons notre live à partir de nos sites, chaînes YouTube et réseaux sociaux vers 18h.
La plaidoirie et les témoignages des experts – Vidéo de synthèse en français
Depuis près de sept ans, nous voyons des scientifiques, des médecins, des chercheurs et des professionnels qui expriment des opinions divergentes se battre pour que leurs arguments soient pris en compte sur certaines des questions les plus cruciales de notre époque. Aujourd’hui, ces arguments doivent être confrontés, examinés et débattus, et non réduits au silence.
Écoutez les témoignages de quatre experts de haut niveau:
Le Dr Mike Yeadon est pharmacologue et ancien cadre supérieur dans la recherche pharmaceutique; il a suivi une formation en biochimie et en toxicologie et est titulaire d’un doctorat en pharmacologie respiratoire. Il a passé 24 ans dans la R&D pharmaceutique, notamment en tant que vice-président et directeur mondial de la recherche sur les allergies et les maladies respiratoires chez Pfizer, avant de fonder et de diriger Ziarco Pharmaceuticals, société rachetée par Novartis. Son expertise couvre la conception rationnelle des médicaments, la toxicologie, l’immunologie, ainsi que le développement et l’évaluation de la sécurité des nouveaux médicaments.
Mike Yeadon affirme que les vaccins contre la Covid-19 présentent de multiples caractéristiques de conception susceptibles d’entraîner une toxicité prévisible, et conclut que ces caractéristiques démontrent un préjudice intentionnel plutôt qu’involontaire.
Sasha Latypova, titulaire d’un MBA, est une ancienne cadre supérieure dans le domaine de la recherche et du développement pharmaceutiques, dont l’expertise couvre le développement clinique, la réglementation pharmaceutique, la fabrication et la qualité des produits. Son témoignage examine le cadre réglementaire, industriel et juridique dans lequel les produits à ARNm contre la Covid-19 ont été développés et déployés, en s’appuyant sur des documents réglementaires de première main, les registres de fabrication de Pfizer, la législation et d’autres pièces justificatives.
Sasha Latypova apporte la preuve que les plateformes ARNm/ADN sont, par nature, des technologies à double usage, mais qu’elles sont, structurellement et juridiquement, déployées comme des applications militarisées. Elle présente des preuves de manquements aux bonnes pratiques de fabrication, à l’intégrité des produits et aux garanties réglementaires, et soutient que les dispositifs d’urgence ont supprimé ou contourné les protections habituellement applicables aux médicaments.
Sa conclusion principale est que ces produits ont été développés et déployés dans le cadre d’un dispositif de contre-mesures axé sur les aspects militaires et sécuritaires et qu’ils sont, selon elle, juridiquement et fonctionnellement indiscernables d’armes biochimiques.
Catherine Austin Fitts est une banquière d’affaires. Elle a été directrice générale de Dillon Read et a servi comme Sous-secrétaire fédérale au logement sous l’administration Bush, avant de fonder sa propre entreprise de conseil financier Solari Report. Son analyse s’appuie sur son expérience des finances publiques, de la banque d’investissement et des systèmes financiers pour examiner ce qu’elle décrit comme un coup d’État financier de longue haleine et la restructuration du pouvoir économique et gouvernemental.
Catherine Austin Fitts présente le projet «Going Direct Reset» comme une refonte fondamentale du système monétaire et de gouvernance, planifiée par les banquiers centraux avant la pandémie de Covid-19.
Elle place la pandémie comme l’élément essentiel à la mise en œuvre d’une transition plus large vers la concentration de la propriété, la surveillance numérique et le contrôle technocratique, plutôt que de la traiter principalement comme un événement de santé publique.
Le Dr Joseph Sansone, titulaire d’un master et d’un doctorat, est un psychothérapeute possédant des qualifications universitaires en psychologie et en conseil clinique en santé mentale. Son témoignage s’articule autour de deux axes principaux: sa propre analyse psychologique de l’autoritarisme psychopathique tel qu’il s’applique au comportement allégué dans cette affaire, et sa présentation et son analyse de l’avis d’expert du regretté professeur Francis A. Boyle concernant les armes biologiques. Boyle était professeur de droit international et a rédigé la loi américaine de 1989 sur la lutte contre le terrorisme lié aux armes biologiques; Sansone certifie l’authenticité de la déclaration sous serment de Boyle et rapporte l’intention de ce dernier, avant son décès, de témoigner dans cette affaire.
Sansone expose l’avis de Boyle selon lequel les injections de nanoparticules d’ARNm contre la Covid-19 constituent des armes biologiques, en analysant cette conclusion à la lumière de la législation américaine, néerlandaise et internationale sur les armes biologiques, ainsi que des origines présumées liées au «gain de fonction», de la charge génétique et du système de délivrance par nanoparticules.
N’hésitez pas à partager cette vidéo. Il faut que le monde entier ait les yeux rivés sur cette affaire, et plus particulièrement sur le pouvoir judiciaire néerlandais. Ils doivent savoir qu’ils sont observés – car l’histoire s’écrit en ce moment même.
Vidéo avec la plaidoirie complète, en anglais.
Peter W.H. Stassen a enregistré son exposé en néerlandais et en anglais afin de le rendre accessible à un public international. La version originale en néerlandais a été déposée auprès du tribunal, et les deux versions sont identiques sur le fond.
A voir aussi la série « Armes biologiques: le procès vérité »
Voir aussi notre série de 8 publications « Armes biologiques: le procès vérité »:
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