Quelles ressources pour sortir de la gouvernance perverse?

Questionnaire pour repérer une "psy-op" et manuel d'autodéfense contre l'ingénierie sociale
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Pour cette nouvelle émission consacrée aux thématiques essentielles de notre média, l’équipe approfondit le sujet des guerres psychologiques avec Jean-Jacques Crèvecoeur et Marion Saint Michel, tous deux experts dans les questions de manipulation et de jeux de pouvoir.

Les deux invités et les membres de la rédaction font d’abord un survol des différents mécanismes d’ingénierie sociale qui caractérisent la « gouvernance perverse » actuelle. Au-delà des formes ‘classiques’ de propagande, jusqu’où s’étend aujourd’hui la science de la manipulation des foules et des individus?

Il est essentiel de comprendre à quel point c’est devenu l’instrument principal d’une classe dominante dont le programme véritable va directement à l’encontre du bien-être de la population. Car aujourd’hui, force est de constater que « le langage politique est conçu pour rendre les mensonges crédibles et les meurtres respectables ».

Heureusement, diagnostiquer le mal permet aussi d’en dégager le remède. Marion Saint Michel nous parle des forces retrouvées et des moyens qui s’offrent à nous lorsque l’on traverse « l’épreuve de la lucidité » et Jean-Jacques Crèvecoeur nous propose un parcours vers « une intégrité souveraine ».

Il s’agit de la 3ème émission visant à approfondir les sujets qui sont au coeur de notre mission éditoriale dans le cadre de notre financement participatif pour 2026.

Après avoir abordé « le rôle essentiel des médias et les formes de censure », et les questions autour de ‘l’immortalité et de la dépopulation’ qui sont au coeur de l’agenda mondial par la santé’, le sujet des guerres psychologiques nous paraissait être l’élément indispensable dans une démarche de reprise de pouvoir individuel et collectif.

Points clés de l’émission

  • Quels sont les différents mécanismes à l’oeuvre dans « la guerre psychologique en tant qu’arme invisible de la gouvernance moderne »?
  • Comprendre la place de manipulations psychologiques dans un agenda totalitaire permet « de ne pas devenir fou ».
  • Le contrôle mental est une véritable science développée par les militaires et les expériences de type « MK Ultra » sont testées à l’échelle de masse.
  • Changer l’environnement pour changer le comportement.
  • La force des idéologies – de l’absurdité à l’atrocité – impose de revoir nos fondamentaux philosophiques.
  • Exemple d’analyse d’ingénierie sociale à partir des déclarations du général Mandon qui estime que « la France manque de grandeur d’âme et qu’elle doit être prête à sacrifier ses enfants ».
  • Discussion avec Icaros autour des phénomènes de « la révélation de la méthode » et de « la fenêtre d’Overton ».
  • La quête de vérité comme condition à la liberté intérieure et à l’évolution vers une réelle démocratie.
  • Les vertus du doute et la puissance de la pensée.
  • L’action personnelle: parler vrai, agir en conscience pour sortir du trauma individuel et social.
  • Reconstruire le lien social et s’appuyer sur des ‘pairs’.

Petit Manuel d’Autodéfense Souveraine

Jean-Jacques Crèvecoeur propose gratuitement un Petit Manuel d’Autodéfense Souveraine: un condensé d’idées simples, de repères concrets et d’exemples parlants pour:

  • déjouer les mensonges institutionnels et médiatiques,
  • reconnaître les signes de propagande,
  • protéger votre autonomie de pensée.

Il s’agit du 1er de 5 manuels qui posent les bases de l’intégrité souveraine dont il développera prochainement les éléments principaux dans une nouvelle approche pédagogique.

Manuel à télécharger sur https://alcapea.net/commande-ebook-ingenierie

Pour aller plus loin

Marion Saint Michel est psychothérapeute clinicienne et diplômée en sciences politiques. Elle est l’auteure du livre « Gouvernance perverse » aux Editions Marco Pietteur. Ce livre vous est proposé dans la sélection des cadeaux offerts pour la campagne de financement participatif d’Essentiel News, jusqu’au 31 décembre.

Elle sera en Suisse pour une conférence le 16 janvier, Gouvernance perverse: état des lieux et clés d’action positive, et un atelier le 18 janvier, Clés de renforcement moral face à l’adversité des temps, organisés par Isabelle Alexandrine Bourgeois du média indépendant Planète Vagabonde.

Vous pouvez suivre les activités de Marion Saint Michel sur Twitter X.

Jean-Jacques Crèvecoeur est auteur, conférencier et formateur dans différents domaines depuis plus de 30 ans, avec une expertise dans les questions liées aux relations de pouvoir. Lanceur d’alerte depuis des décennies sur l’agenda mondial, il est connu pour avoir cofondé et animé l’émission l’Info en question durant toute la période Covid.

Vous pouvez suivre son travail sur son site https://jeanjacquescrevecoeur.com et canal Instagram.

Jean-Jacques achève « un Petit Manuel d’Autodéfense Souveraine ».

Vous pouvez le commander gratuitement en écrivant à: https://alcapea.net/commande-ebook-ingenierie

Comment repérer une opération de manipulation psychologique? 20 questions à se poser:

A lire aussi:

A écouter

Ainsi que les différentes capsules vidéo et articles que vous trouverez dans la section des clés de compréhension d’Essentiel News.

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4 commentaires

  1. même crainte que JJ! des attaques sous faux drapeau !!!! une majorité tombera dans le panneau !!! terrifiant comme possibilité

  2. Quelques pensées (en france) au fil de l’échange.

    Il est intéressant de s’interroger sur l’idée de « culpabilité ». En effet, de nos jours, autant la religion que la suite franc maçonne et néolibérale ont utilisé la culpabilisation pour contrôler la population. C’est même si ancré que des parents vont utiliser cela pour manipuler leurs enfants. Le culpabilité est liée à la morale et celle-ci est elle même lié à l’idéologie, c’est à dire un ensemble de fiction.

    Jean Jacques nous parle de relier les points, du besoin de sens, mais n’est ce pas là tout simplement la vie, notre état naturel d’Homme ? Tout cela revient à discerner les choses, savoir les analyser en terme de cohérence avec le tout, bref savoir identifier le réel et rejeter le mensonge, donc la manipulation. Et qu’est ce donc que faire tout cela ? C’est prendre « conscience », c’est à dire connaître notre environnement. Et que fait on si on ne connaît pas celui-ci ? On fait des erreurs et si jamais on s’enfonce dans celles-ci, on crée carrément du chaos et donc notre propre malheur.
    C’est là qu’on voit que si de plus en plus de gens ont ressenti ce besoin avec la guerre psychologique covid, c’est bien que c’est celle-ci qui en est la cause, le déclencheur. Ce qui signifie que quand tout va mal, c’est que nous avons poussé le bouchon un peu trop loin dans les mensonges et que nous avons besoin de recevoir une bonne grosse claque de la part de la Vie pour nous en faire prendre conscience et revenir dans le droit chemin vers l’équilibre et donc la vérité.
    Ce besoin, c’est au final un besoin de vérité.

    Marion nous parle de la perversion de ceux qui s’affichent comme des dominants ou qui se cachent derrière ceux-ci. Cependant, cela va bien au delà car ces derniers sont une toute petite minorité à l’échelle de la planète, ils ne peuvent agir que grâce au fait que les autres se font le relai et même la défense de cette perversion. On voit même beaucoup de gens lambda prendre goût à cette perversion (contagion délirante, Ariane Bilheran). Il y a ce même genre de profil un peu partout, seul leur influence change et donc la portée de leur acte (plus le fait de créer des réseaux pour la domination), ils sont dans la famille, au travail, dans le voisinage, etc. Le problème ne concerne pas seulement les milliardaires, il est bien plus vaste et le plus souvent je ne vois pas les gens regarder juste devant eux, voir dans le miroir.

    Le fait de tomber dans la folie revient à s’éloigner toujours plus de la réalité de la vie, donc de vivre dans des fictions. Quand quelqu’un s’enfonce là dedans, c’est qu’il fuit la réalité, il n’a pas le courage de regarder la vie réelle en face. On peut alors s’interroger, est on réellement devenu adulte, a t on atteint le seuil minimal de sagesse nécessaire pour devenir adulte ? A t on été éduqué, dans son sens réel et non en novlangue (https://www.youtube.com/watch?v=YLuBJPAe_c0) ?

    Que fait une personne qui cherche à dominer l’autre ? Cette personne assume t elle sa propre vie ou la fuit elle ? Une personne saine, courageuse, ressent elle le besoin de devoir manipuler l’autre ou bien préfère t elle prendre ce temps pour vivre sa propre vie ?
    Le fou vit dans la fiction, c’est à dire en dehors de la réalité. Il a besoin de l’autre pour faire vivre sa fiction car il refuse de regarder la réalité en face, c’est donc un besoin absolu de manipuler l’autre, sa folie est devenu une réalité pour lui.
    Donc les soi-disant dominants sont les premiers des fous, les plus grands et ensuite ils emmènent avec eux les autres. Ces autres trouvent de même l’avantage de ne pas avoir à affronter la réalité, et les dominants leur donnent l’apparence d’avoir des bénéfices secondaires à entrer dans leur folie.
    https://odysee.com/@quantumleaptraduction:2/LA-PSYCHOLOGIE-DU-DICTATEUR-EXTRAIT-COTM-CHAPT-10:c

    Il faut bien comprendre le sens du mot « éduquer » car il n’est pas le même qu’enseigner ou bien instruire. Par exemple, quand une organisation criminelle nomme sa filière « éducation nationale », il est aisé de comprendre que les mots sont inversés, et qu’au lieu d’éduquer les enfants, ils vont les pervertir, en faire des « adulescents », c’est à dire des adultes de papier qui ne vivront qu’au travers de leur pulsion, sans aucune sagesse.

    Que signifie au final le mot politique ? Étymologiquement cela renvoie à l’organisation de la cité, de l’État. Alors qu’est ce que ces derniers ? Si on y réfléchit de plus près on comprend que la création des cités (et donc des civilisations) part de la volonté de dominer les masses. Des gens s’auto proclament comme devant être ceux qui dirigent les autres, ceux qui dictent, comme si les autres ne savaient pas vivre par eux même, comme un troupeau qu’il faudrait dresser et diriger. Au final c’est de là que part l’idéologie eugéniste. L’autre jour je recherchais la source du discours de Sieyès à l’assemblée constituante de 1789 où il explique le principe du gouvernement représentatif. Les propos sont clairs et ils sont largement partagés par les autres autour de lui, il s’agit bien de diriger un troupeau et cela dans leur propre intérêt. Il veut absolument créer la france et ne pas avoir une multitude de sous régions car il sait que la souveraineté (démocratie) ne peut s’appliquer qu’à petite échelle. Avec le temps, ces gens là ont donc créé des zones géographiques d’influence toujours plus grandes, les royaumes, les pays/nations, l’UE et l’ONU.
    C’est pourquoi, comme nous le disait Simone Weil (la philosophe, pas la collabo dictatrice), les partis en politique sont des combats idéologiques (https://www.youtube.com/watch?v=Pg0qv0kIaKo).
    Faut il alors s’intéresser à la politique ? Je ne le crois pas. Il faut s’intéresser à sa souveraineté, la seule qui existe. Personne n’a le droit de dicter aux autres (dictature). On a tout intérêt bien sûr à communiquer, nous organiser collectivement, mais sans structure dictatoriale, ce que sont les modèles actuels.
    Au lieu de penser politique, il faut penser « société ». Qu’est ce ? Dans quel but, Quel périmètre ? Etc.

    Il est devenu omniprésent de constater comme les gens fuient toute responsabilité, ils veulent assouvir leurs pulsions comme le système les y invitent mais surtout jamais en supporter les conséquences, c’est une épidémie de lâcheté. Donc si le terrain est fragilisé, c’est belle et bien d’abord grâce à la participation active de chacun à ce déclin.

    Je vois parfois des articles ou des vidéos qui nous parlent des armes psychotroniques et certains vont jusqu’à dire que certaines d’entre elles peuvent agir sur des zones étendues et priver les gens de conscience, plongés dans une sorte d’apathie, d’hypnose. Je me dis alors qu’il n’est pas impossible que nous soyons la cible inconsciente de ces armes via des ondes sonores, lumineuses et plus généralement les champs électromagnétiques.

    Je rappelle le travail de Yann Charrier qui a fait un inventaire des mesures de torture contre la population, y compris et surtout les enfants, pendant la guerre psychologique covid (https://letrespetitguide.fr/).

    Marion nous parle de population traumatisée, peut être faudrait il s’interroger comment on peut en arriver à être traumatiser psychiquement ? Ne sommes nous pas acteur dans ce phénomène ? Qui nourrit l’émotion difficile vécu pour en faire un état d’être ? Les sages appellent parfois cela la double flèche (bouddhisme).

    Jean Jacques nous rappelle l’abêtissement de la population. Cela commence par l’école, hors que peut on y constater ? De la torture, de la violence et du dressage. Les enfants sont mis en compétition les uns par rapport aux autres, il leur est interdit de travailler ensemble, on les prive de leur liberté de mouvement, la cloche leur apprend l’obéissance et la résignation comme dans l’expérience de conditionnement du chien de Pavlov. On leur apprend que le soulagement leur ait dicté par la cloche, comme on leur apprend plus tard comme salarié que le soulagement correspond aux vacances. Donc l’état habituel est la coercition et la récompense est l’exception si on a bien obéit. Je vois quasi tous les adultes, parents et membres de l’école suivre cela sans sourciller.

    Jean Jacques nous rappelle également comment les gens veulent faire confiance aux autorités (gouvernement), pensant qu’ils ne peuvent pas nous vouloir du mal. Dans cette servitude volontaire, l’obéissance est conditionnée à l’acceptation de l’image du sauveur et donc au fait de recevoir des bénéfices secondaires. Dans ce système actuel, la population elle-même participe aux conditions de son propre esclavage, la plupart des gens sont eux-même un rouage du système, un maillon par lequel passe la violence. Face à cette situation, il devient d’autant plus difficile pour chacun de regarder la vérité en face car ils vont se voir dans le miroir et cela demande d’accepter sa propre responsabilité, ce qui est incompatible avec la condition d’esclave qui est justement l’expression de la lâcheté.

    Certaines personnes comme Ariane Bilheran, font référence au mot « dictature » d’un point de vue historique. Mais si on regarde ce mot d’un point de vue étymologique alors la dictature est le système dans lequel des gens « dictent » aux autres ce qu’ils doivent faire, penser, dire, etc. Cela revient alors à réifier, à chosifier, les gens, donc à leur faire perdre leur humanité et leur dignité pour les transformer en objet. C’est le principe de l’esclavage, dominant vs dominé, maître vs esclave.
    La tyrannie, le totalitarisme, le néolibéralisme, en fait toute les idéologies sont des modes d’expressions d’un système dictatorial.

    N’étant pas atteint personnellement depuis toujours de cette « maladie » du conformisme, voir de l’empathie, je suis toujours effaré de voir comment un groupe de personnes peut très vite devenir comme une entité unique où tout s’uniformise. Même à trois, le comportement change, c’est très bizarre, je n’ai jamais compris pourquoi les gens ont besoin de mettre leur masque social.

    Icaros nous parle du fait qu’il ne s’agit pas de persuasion et que par conséquent le raisonnement, aussi argumenté peut il être, n’a pas d’impact sur les gens manipulés, endoctrinés. Doit on chercher à agir ainsi, le peut on, en avons nous le droit ? Je ne le crois pas. Ces gens endoctrinés ont besoin de prendre conscience de leur emprisonnement mental, ils doivent vivre l’expérience pour vraiment sortir de leur secte. Donc je pense que tout ce qu’on peut faire est de mettre en lumière les choses en étant le plus objectif possible (rejeter toute idéologie), et si la personne en face regarde elle peut voir si elle le souhaite l’incohérence entre ses fictions et la réalité.
    Plus les fictions deviennent ignobles et moins le bénéfice secondaire de la servitude volontaire est là. Il faut avoir foi en la vie, les mensonges n’ont pas durée de vie illimitée et le covid a au contraire montré les mensonges, les a mis en lumière. La réaction des gens sous contrôle qui tombent dans l’excès peut aussi être vu comme le signe de la fin qui approche, c’est que quelque chose en eux se manifeste, ils ne sont plus dans l’apathie.

    Je suis très content d’entendre le fait qu’Internet par les réseaux asociaux et les moteurs de censure (si on ne parle pas en novlangue) permet d’avoir le pouls de la population. Ils savent tout en temps réel, y compris ce que les gens pensent. Cela peut d’ailleurs être une arme qui se retourne contre eux si on publie volontairement des mensonges. Par exemple quand on place plein de téléphone avec l’application de google waze au même endroit, ce dernier croit à un embouteillage.

    Comme je le disais précédemment, on ne peut pas sortir les gens de la caverne, c’est une expérience personnelle, un choix du libre arbitre quand celui-ci commence à se manifester lorsqu’on a acquis la sagesse nécessaire. On veut sauver les autres, mais c’est à eux même de le faire, on peut juste tenter de faire au mieux et ainsi être des modèles. Comme le monde part en vrille, les gens sont forcés naturellement à se réveiller, et là alors ils iront naturellement vers ce qui leur semble sain, soyons cette chose à laquelle ils pourront se rattacher (mais pas en dictant).

    Le travail en neuroscience de Karl Friston est intéressant, il parle de codage prédictif et du principe de minimisation de l’énergie libre. Voir le cerveau comme une sorte d’ordinateur biologique ne me semble pas absurde, il parle d’un processus qui chemine d’une prédiction, une observation et éventuellement le constat d’erreur.
    https://www.college-de-france.fr/fr/agenda/lecture/the-statistical-brain-the-bayesian-revolution-in-cognitive-science/le-cerveau-vu-comme-un-systeme-predictif
    Ce genre de travaux a servi à travers le mouvement de la cybernétique à fabriquer les ordinateurs et aujourd’hui l’AI. Du coup, comme avec cette dernière, si on donne de mauvaises informations au cerveau, il n’est pas capable de les identifier comme telles et il travaille avec comme si de rien. C’est la conscience qui lui permet d’apporter les éléments permettant de comprendre les erreurs. C’est pourquoi l’école n’apprend pas à développer son intelligence mais juste à agir par mimétisme, par répétition. De cette façon, on apprend au cerveau à pétrifier sa fonction « erreur » et la personne perd tout esprit critique.

    Icaros en parlant du dévoilement de la méthode nous dit « Il nous aide car le principe de la perversion c’est de toujours annoncer ce qu’on va faire, c’est irrésistible pour eux, ils ont besoin de dire ce qu’ils veulent faire ». Il manque une explication possible à cela, c’est tout simplement la loi naturelle. Comme dit précédemment, les gens avides de pouvoir vivent dans des fictions, ils sont privé de conscience, ils sont enfermés dans leur ego. Hors, la liberté dans le sens d’absence de contrainte n’est qu’une illusion. Notre égocentrisme nous donne envie de croire que nous sommes libres, mais nous vivons dans un monde naturel où nous n’avons pas la main sur les règles. Nous sommes quelques part les marionnettes du système Vie. Nous sommes programmés, nous avons des comportements primitifs ancrés en nous, cela se manifeste par nos pulsions. Les psychopathes n’ont pas cette conscience, ils sont enfermé dans un égocentrisme pervers, et cela en fait les parfaites marionnettes de la vie, laquelle les mène à agir d’une certaine façon, dont le fait de révéler aux autres leur perversité et leur manipulation.
    L’arrogance par exemple peut être vue comme une réaction naturelle non maîtrisable qui va révéler l’aspect malsain de la personne.
    De même, l’intelligence va de pair avec la conscience, si on est enfermé dans l’ego, on va faire des erreurs, ce qui exprime l’incompétence.

    Il faut bien voir qu’aujourd’hui, même si beaucoup de gens se trouvent récupérer par des propagandes alternatives, je pense que jamais il n’y a eu autant de réaction aux actions des psychopathes, bref la Vie montre l’effondrement des psychopathes. Cependant la vie passe par le chaos pour cela donc c’est potentiellement difficile à vivre, mais on en a besoin de nous réveiller, c’est comme quelqu’un un qui nous met une claque pour nous bouger, la claque fait mal mais elle est nécessaire.

    Jean Jacques nous parlent des opérations sous faux drapeaux, il est important de souligner qu’aujourd’hui de plus en plus de gens ont conscience de cela, donc là encore on voit les fissures de la manipulation des masses.

    Pour info pour Icaros qui ne semble pas le savoir, il y a une opération sous faux drapeau à l’origine de la guerre du vietnam avec l’incident du golfe du Tonkin, même wikipédia se sent obligés de le dire à demi mot (https://fr.wikipedia.org/wiki/Incidents_du_golfe_du_Tonkin).

    Compte tenu de l’épidémie de lâcheté, je ne suis pas sûr qu’ils trouvent beaucoup de gens pour faire leur guerre spectacle, au moins tant que la violence parait éloignée. La guerre a toujours une face intérieure au pays, visant la population elle-même, ici cela servirait probablement plus au pillage final.

    Jean Jacques nous parle de valeur à retrouver, mais ne sont elles pas plutôt à trouver tout court ? Savons nous faire société ? Avons nous même idée de ce que c’est, car on parle souvent de « société » mais cela en est il vraiment ?

    Dès le début des années 2000, nous avons vécu une énorme accélération de l’inversion de valeur. La télé-réalité a poussé à son maximum tous les vices comme désirables et a inversement ringardisé les vertus. Cependant, l’idée n’est pas nouvelle, on peut regarder par exemple les œuvres de Mandeville étudiées par Dany Robert Dufour.

    Je voulais il y a quelques temps écrire une prose sur l’idéologie puis j’ai lâché prise, pris sur d’autres tâches. Cela faisait suite à un échange avec une lycéenne à propos d’histoire sur le sujet des tentatives de restauration au 19e. Dans mon esprit actuel, l’histoire se comprend en faisant le lien à travers la chronologie (même corrompue), donc j’essayais d’expliquer le changement « idéologique » initié par la période dite des lumières. Saut que ce mot lui était incompréhensible, et je pense qu’il en est de même pour beaucoup, beaucoup de monde.

    Nous vivons dans l’idéologie, celle-ci est partout, à tel point qu’on n’en est même plus conscient, on vit dans un système sectaire qui fabrique des fictions, la plupart de nos croyances sont des dogmes, des certitudes basées sur des mensonges. Le doute a disparu, sauf à combattre l’idéologie adverse. Mis dans cette situation où tout est parfaitement cadré, où on nous a appris tout ce qu’il y a à savoir, le doute, l’incertitude, ou pire l’incohérence, deviennent notre pire ennemi, notre monde s’effondre et comme on s’y est identifié, c’est un peu comme si on mourrait, il y a un processus de deuil à faire.
    Harari lui même nous explique comment la civilisation s’est formé sur des fictions et comment cela a permit d’avoir des forces au service de quelques uns : https://www.youtube.com/watch?v=RyvA5feyjt4

    Je me suis endormi sur la fin, je n’ai pas pris de notes, mais cela semblait de bons conseils.

  3. Excellente émission! Serait-il possible d’avoir le script d’Akina? Sa présentation était extrêmement pertinente. Merci.

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