La prochaine vague de peur se profile à l’horizon, et elle repose peut-être sur un vieux mensonge

Les médias égrènent en ce moment la perspective anxiogène d'une troisième guerre mondiale: on décrit le principe des "vagues de terreur" et le mensonge sur lequel cette prochaine vague repose.
Partager:

Un système totalitaire de contrôle des esprits fonctionne en instillant peur et anxiété, mais pour être efficace il ne le fait pas de façon constante; en effet, on comprend depuis longtemps que cela marche mieux quand cette terreur est produite de façon intermittente et répétée.

On nomme ce phénomène « vagues de peur » ou « vagues de terreur »; les propagandistes savent que c’est comme cela que les mécanismes psychologiques d’auto-défense sont le mieux contournés, et que le comportement des individus est le mieux influencé à long terme.

Le psychiatre Joost Meerloo, qui pendant la 2ème guerre mondiale était le chef du département psychologique de l’armée néerlandaise en exil en Angleterre, l’explique dans son livre de 1956 Rape of the Mind (le viol de l’esprit), en ces termes:

Il existe un « Document sur la terreur » totalitaire qui traite en détail de l’utilisation de vagues successives de terreur bien planifiées et répétées pour amener le peuple à se soumettre. Chaque vague de terreur de cette froide guerre produit plus facilement son effet – après une pause – que la précédente, car les gens sont encore perturbés par leur expérience antérieure. Le moral baisse de plus en plus, et l’effet psychologique de chaque nouvelle campagne de propagande devient plus fort; elle touche un public déjà affaibli.

— Joost Meerloo, Rape of the Mind

L’excellente animation suivante, dont l’illustration en titre provient, rappelle cette notion dans son contexte. Intitulée Mass psychosis, how an entire population becomes mentally ill (Psychose de masse, comment une population entière devient malade mentale), elle est produite par After Skool en collaboration avec Academy of Ideas, et elle s’appuie sur les travaux de Hannah Arendt, Gustave Lebon, Joost Meerloo, et d’autres.

Cette vidéo a été produite pendant la « pandémie » de 2020-2022, qui a en effet représenté la dernière vague artificielle de terreur, lors de laquelle la psychose de masse est apparue au grand jour. Depuis 2023, l’humanité se trouve dans le creux de la vague; mais en cette fin 2025, on entrevoit déjà la prochaine vague probable de terreur, qui sera sans doute celle d’une guerre scénarisée contre la Russie et peut-être la Chine.

On a déjà eu l’occasion de traiter ce sujet dans ces colonnes, notamment dans l’article Les signes annonciateurs d’une nouvelle grande guerre; dans la même veine l’article Le Kayfabe, clé de compréhension indispensable à la scène du monde est également recommandé avant de poursuivre la lecture.

Dans ce présent article, on récapitule l’actualité récente qui corrobore cette probable convergence future vers un conflit mondial, avant d’introduire une idée qui sera sans doute nouvelle pour beaucoup de lecteurs, et qui de prime abord, avant de l’avoir étudiée, peut sembler outrancière; elle a pourtant le mérite, outre d’être congruente avec la vérité, de constituer une clé de désamorçage de la nouvelle vague de terreur à venir.

Troisième guerre mondiale

Les médias de masse égrènent en ce moment un message inquiétant: il faut se préparer à une troisième guerre mondiale. Beaucoup a déjà été écrit sur le sujet; on se contente donc d’en rappeler quelques exemples récents.

  • La France annonce une expansion importante de son armée en perspective d’une guerre contre la Russie, elle prépare ses hôpitaux à traiter des milliers de soldats revenant du combat dans le cadre d’un « engagement majeur » prochain, et le chef d’état major appelle ses compatriotes à accepter de « perdre ses enfants ».
  • L’Europe se prépare à une guerre contre la Russie, les médias parlent de mobilisation générale, et le secrétaire général de l’OTAN prévoit « une guerre d’ampleur comparable à celle qu’ont connue nos grands-parents ».
  • L’Allemagne annonce le plus gros budget militaire de son histoire, et les médias révèlent un « plan secret » de guerre contre la Russie.
  • La revue Foreign Policy, publiée par le Council on Foreign Relations (un des principaux think-tanks occidentaux) déclare que l’Europe est déjà en guerre contre la Russie, explique à quoi ressemblera le conflit, et prévoit la façon dont la Russie « attaquera l’Europe ».
  • Le chef d’état major de l’armée de l’air britannique compare la situation en Ukraine aux « crises de 1914 et de 1937 » et déclare que les « fils et filles de Grande-Bretagne » doivent se préparer à la guerre.
  • La commission européenne prévoit un train de mesures visant à créer un « espace Schengen militaire » et une transformation en profondeur de l’industrie de la défense de l’UE.
  • La Pologne prévoit d’entraîner tous les hommes polonais à la guerre, la France relance le service militaire, et la Belgique a envoyé 150’000 lettres aux jeunes Belges pour faire grossir les rangs de l’armée.
  • Poutine confirme que la Russie, elle aussi, est tout à fait prête à la guerre.

Il ne s’agit-là que d’un tout petit échantillon de l’actualité récente, mais il suffit pour démontrer le caractère délibérément anxiogène d’une narration qui n’est pas sans rappeler celle qui a prévalu pendant la guerre froide.

Clé de désamorçage

Pendant la « pandémie » de 2020-2022, la dialectique hégélienne était construite autour de l’idée que le grand méchant virus était soit un pathogène naturel (au niveau zéro), soit une production synthétique chinoise (au niveau un).

L’idée que le « virus » n’existait tout simplement pas, qu’il n’y avait ni pandémie, ni excès de mortalité, ni contagion, et que les symptômes occasionnels dont certaines personnes souffraient (mauvaise grippe et perte du sens olfactif) étaient occasionnés par autre chose, était à peu près inadmissible de part et d’autre de la dialectique; étonnamment, cette hypothèse était souvent décriée avec encore plus de véhémence dans la « résistance » que parmi les adeptes de la narration officielle.

Ceux qui avaient le culot de renvoyer dos à dos les deux narratifs de peur, qui expliquaient le principe de guerre psychologique à l’œuvre, qui rejetaient l’illusion du « grand méchant virus » comme celle du « grand méchant Klaus Schwab » en y percevant deux faces de la même pièce, étaient dénoncés comme mal informés ou de mauvaise foi.

C’était comme si tout le monde devait être d’accord pour avoir peur; l’objet de cette peur pouvait différer (et chaque côté de caricaturer ceux qui se trouvaient de l’autre côté de la dialectique), mais tout le monde devait au moins être d’accord pour dénoncer les rares esprits qui avaient l’outrecuidance de ne pas être étouffés de terreur.

C’est d’ailleurs ce qui avait fait dire à cet auteur à l’époque que la psychose collective affectait les deux côtés de la dialectique (tout en reconnaissant qu’elle était sans doute, en moyenne, moins prononcée au niveau un qu’au niveau zéro).

Or on peut s’attendre à ce qu’un schéma semblable se dessine lors de la prochaine vague de peur; lorsque la guerre sera annoncée par les télécrans, les gens des côtés opposés de la dialectique seront d’accord pour avoir peur, et leur principale différence sera qu’ils prétendront savoir mieux que les autres qui sont les « gentils » et qui sont les « méchants ».

A ce moment-là, et comme c’est toujours le cas dans les vagues de terreur lorsque la dialectique hégélienne est employée, il sera hautement hérétique de renvoyer les deux systèmes de croyance dos à dos, et de parler de kayfabe; et il sera encore plus hérétique de faire l’hypothèse que l’objet principal de terreur n’existe peut-être même pas.

Bombe atomique

La menace imminente et permanente d’un bombardement dévastateur, rabâchée presque quotidiennement par les médias et l’industrie du divertissement de part et d’autre du « rideau de fer » entre 1945 et 1990, a traumatisé une génération entière.

A titre d’illustration, on inclut ci-dessous quelques exemples de la propagande à laquelle étaient sujets les baby boomers américains; il s’agit de publicités de la série « Duck and Cover », diffusée pendant des années à la télévision aux États-Unis.

Avec le recul, ces films semblent désormais bien ridicules, mais il faut comprendre qu’ils étaient pris très au sérieux par des gens apparemment instruits; ils étaient diffusés dans les classes d’école, et les enfants devaient s’entraîner régulièrement à se jeter sous leurs pupitres pour se préparer au jour où le grand méchant loup soviétique bombarderait leur ville.

Le monde a changé depuis, et beaucoup des mensonges de la guerre froide ont été déconstruits; une constante demeure pourtant, c’est la présence d’une menace imminente et invisible. Elle change de forme au gré des années; du terroriste islamiste jusqu’au virus meurtrier, ces vagues successives et artificielles de terreur forgent les esprits et permettent l’accroissement du pouvoir central.

En ce qui concerne la guerre froide, si comme on l’a démontré la stratégie de tension était scénarisée, et si des doutes sérieux existent sur le fait que les missions Apollo aient effectivement eu lieu en dehors d’un studio de cinéma, il est pourtant une croyance qui paraît encore inébranlable, et dont la remise en question semble de prime abord relever du même ordre, et du même ridicule, que celui de la Terre plate.

Cette croyance, elle risque bien de former une clé de voûte de la prochaine vague de terreur, comme elle a déjà été la pierre angulaire de la terreur de la guerre froide. Il s’agit de la possibilité présumée de mettre en oeuvre une réaction soudaine et explosive de fusion ou de fission nucléaires: en d’autres termes, cette croyance, c’est celle de l’existence de la bombe atomique.

On entend déjà les objections: « Mais comment peut-on douter d’une telle certitude? On sait pourtant que la bombe atomique existe! Tout le monde a vu les films de l’explosion de Trinity! Et les traces de carbone-14 dans les vieux arbres! Et le Césium-137 dans les dépôts sédimentaires! Et le low-background steel! Et Hiroshima! ».

Il ne s’agit pas ici encore de catégoriquement réfuter cette croyance, seulement de relever que ce n’est pas si ridicule de se poser la question. Il existe en effet des objections intelligentes à chaque argument; les relevés sismographiques d’explosions peuvent être produites par une grande quantité d’explosifs conventionnels; les traces mondiales de radioisotopes peuvent être le fruit de réactions de fission lente, dont personne ne nie l’existence (en effet les centrales nucléaires et la radioactivité existent bel et bien).

En ce qui concerne la réalité des films d’explosions nucléaires, il faut se faire un avis en recherchant les vidéos des années 50 et 60, à l’époque où les technologies de trucage cinématographique étaient encore rudimentaires et s’aidaient encore de maquettes; on ne doute pas que de tels films aient pu impressionner le public de l’époque, mais ils sont beaucoup moins convaincants désormais.

En fait, lorsqu’on creuse le sujet, on se rend compte que l’existence de bombes atomiques ne repose finalement que sur le « mythe fondateur » qui a ancré cette certitude dans l’esprit du public: le bombardement d’Hiroshima.

C’est tellement vrai qu’il est utile de se poser la question suivante: si on peut démontrer que Hiroshima n’a pas été détruite par une bombe atomique, est-il raisonnable de penser que la bombe atomique n’existe pas?

On a bien conscience que cette question se trouve largement en dehors de la fenêtre d’Overton (la fenêtre de débat acceptable). Et pourtant, il faut savoir que des chercheurs tout à fait sérieux ont consacré des années à étudier la question d’Hiroshima, et sont arrivés à la conclusion que cette ville a été détruite par des bombes incendiaires, comme l’ont été Tokyo et Dresden.

Au premier rang d’entre eux, on peut citer le Dr Michael Palmer, dont le livre à ce sujet s’appelle Hiroshima Revisited: The evidence that napalm and mustard gas helped fake the nuclear bombings (Hiroshima revisité: les preuves que le napalm et le gaz moutarde ont contribué à simuler les bombardements nucléaires). Un deuxième exemple est le livre de Akio Nakatani, intitulé Death object – Exploding the nuclear weapons hoax (Objet de mort – Faire exploser le canular des armes nucléaires).

Ces deux livres ne sont pas le fruit d’esprits dérangés ou paranoïaques, même s’il est vrai qu’ils posent une question outrancière, et qu’ils arrivent à une conclusion impensable.

Pourtant, si on est capable de faire ce qu’Aristote préconise, à savoir entretenir une idée sans nécessairement l’accepter, et qu’on décide d’examiner sérieusement la question d’Hiroshima (et donc celle de l’existence des bombes atomiques), on arrive à la conclusion qu’il pourrait bien s’agir d’un énième große Lüge, et d’une énième menace incommensurable, invisible et imaginaire qui sert à plonger le public dans la terreur et à obtenir son consentement pour l’abolition de ses droits fondamentaux.

En conclusion

On a abordé dans cet article l’actualité importante d’une potentielle « troisième guerre mondiale » que les planificateurs centraux de tous bords promettent en ce moment; on n’a pas décrit dans quelle mesure ce scénario est d’autant plus probable qu’il s’inscrit parfaitement dans le récit eschatologique en cours de mise en oeuvre; on l’a toutefois déjà fait par le passé, et on reviendra dessus à l’avenir.

On s’est concentré sur le fait qu’un tel scénario s’inscrirait au sommet d’une prochaine « vague de terreur », et on a expliqué pourquoi la propagande multipliait ces vagues successives de peur, en les intercalant entre des périodes de calme relatif.

On a également décrit pourquoi, au sommet d’une vague de terreur, la dialectique hégélienne rend à peu près impossible une « voie du milieu », dans laquelle les deux bords sont renvoyés dos à dos, et où l’objet principal de terreur est rejeté.

En ce qui concerne cet objet principal lors de la prochaine vague probable, à savoir la bombe nucléaire, on a semé une graine, et formulé l’impensable: peut-être n’existe-t-elle pas. Cette graine, il va falloir encore l’arroser, ce qu’on fera sans doute à l’avenir.

Partager:

Cet article vous a plu?
Essentiel News propose des clés de lecture de l’agenda mondial et des alternatives pour en sortir.
Pensez à vous abonner ou à faire un don.

9 commentaires

  1. bjr et bjr Icaros,

    Le doute fait partie de la démarche scientifique, avec les faits expérimentaux. Parmi ceux-ci , en ce qui concerne les bombes A et H, la pollution radio-active des îles ayant servi aux essais, et la teneur atmosphérique en isotopes résiduels témoigne de la présence de radioactivité artificielle. Si les bombes A et H n’existaient pas, d’où viendraient donc ces éléments (avant Tchernobyl) ? La thèse est assumée sulfureuse mais la démonstration n’est pas au rendez-vous. D’autre part écrire dans le titre « un vieux mensonge » suppose que la thèse est vérifiée, la démonstration effectuée. Ce n’est pas le cas dans cet article.

    Par ailleurs un tel article risque fort de constituer un bâton pour se faire battre par les censeurs et donc de nuire à Essentiel News, que je soutiens par ailleurs.

    Pour ces raisons, je désapprouve cette publication.

    Ceci est une critique limitée à cet article, ayant apprécié les nombreux autres écrits et vidéos d’Icaros

    Bien cordialement, Peter

    1. Cher Peter,

      Merci pour votre message que j’apprécie, et auquel je réponds volontiers.

      Vous avez tout à fait raison sur le fait que cet article est loin de faire une démonstration. C’est d’autant plus vrai que des affirmations extraordinaires nécessitent des preuves extraordinaires… et que cette hypothèse que je fais dans cet article est en effet tout à fait extraordinaire.

      La démonstration je ne la fais pas, mais je cite deux livres de chercheurs remarquables qui sont convaincus de l’avoir faite. J’ai lu ces livres et personnellement je pense qu’il y a une bonne probabilité pour qu’ils aient raison. Evidemment, je n’ai aucune certitude, comme je l’ai aucune certitude que le virus « Covid-19 » n’existe pas, ou que les missions Apollo n’aient pas effectivement aluni; je pense toutefois que c’est suffisamment probable pour pouvoir en faire l’hypothèse. Cette idée n’est, à mon avis, pas aussi saugrenue que peut l’imaginer de prime abord quelqu’un qui n’en avait jamais entendu parler.

      De manière générale, je résiste beaucoup à l’idée qu’on doive être d’accord sur tout, et que les idées minoritaires n’ont pas leur place, surtout dans la résistance. Je trouve cela très sain d’être capable d’entretenir une idée sans l’accepter, comme une sorte de « bonbon intellectuel » qu’on tourne et qu’on retourne dans sa bouche avant de décider si on en apprécie le goût.

      En ce qui concerne votre remarque: la présence de radioisotopes peut s’expliquer par des réactions de fission lente, qui existent tout à fait; ce n’est pas plus difficile d’aller pulvériser ou disperser des radioisotopes (ou de faire détonner une bombe sale) que ça l’est de détruire des tours jumelles en prétendant que des avions les ont percutées. J’explique d’ailleurs dans l’article que la « preuve » la plus flagrante est Hiroshima, c’est le « mythe fondateur », celui qu’il suffit de réfuter pour remettre en doute toute l’idée. C’est un peu comme de dire que si les hommes n’ont pas aluni dans les années 60 et 70, les hommes ne sont probablement jamais sortis de la basse orbite terrestre. D’où l’intérêt du livre de Michael Palmer en particulier.

      Quant au titre, c’est vrai qu’il est un peu trop affirmatif, dans la mesure où j’ajoute plus loin qu’il « ne s’agit pas ici encore de catégoriquement réfuter cette croyance ». J’ai donc décidé d’ajouter « peut-être » dans le titre, ce que je viens de faire. Merci d’avoir relevé le caractère trop affirmatif de mon titre, qui ne collait pas avec le contenu de l’article.

      Enfin, par rapport à cette remarque: un tel article risque fort de constituer un bâton pour se faire battre par les censeurs et donc de nuire à Essentiel News. J’ai la chance de travailler pour une rédaction qui ne tient aucunement compte de ce genre de considérations, au contraire; si on est de bonne foi dans sa démarche de recherche de vérité, on ne se prive pas de dire les choses qu’on pense (sous réserve du droit pénal bien sûr). D’ailleurs on ne pourrait pas vraiment nous censurer car nous gérons nous-mêmes notre infrastructure technique, 100% en open source.

      En vous remerciant encore pour votre intérêt et votre soutien à notre média, je vous prie d’agréer, cher Peter, l’expression de toute ma considération.

      Icaros

  2. Alors là, je suis stupéfait. En mes 60 années de vie je n’avais jamais, JAMAIS, entendu dire que les bombes atomiques pouvaient relever de la propagande de la 2ème guerre mondiale et de la guerre froide. Il suffit d’avoir lu cela maintenant, aujourd’hui, grâce à vous, pour me rendre compte que c’est tout à fait possible. Comme vous dites, si Hiroshima est réfuté, tout le reste l’est aussi.

    MERCI!!!

    Je n’ai pas encore lu les livres que vous recommandez (j’ai aussitôt commandé les deux), mais déjà j’ai l’intuition que je vais trouver fascinant d’explorer cette idée. Je suis stupéfait de n’y avoir jamais pensé. Pourtant je SAIS que la propagande de guerre au 20ème siècle a fait avaler aux gens toutes sortes de choses absurdes, y compris des choses auxquelles beaucoup croient encore (comme le fait que manger des carottes améliore la vue, ce qu’ils ont inventé pour dissimuler d’abord l’existence du radar, plus c’est gros plus ça passe!). L’alunissage évidemment, GLADIO (j’avais 15 ans lors de l’attentat de Bologne), et puis ce qu’a révélé Antony C. Sutton que je sais depuis plusieurs années.

    Essentiel News est le seul média dissident francophone qui parvient à combiner intelligence, éloquence et sérieux journalistique avec la formulation d’idées à priori « folles » mais que vous parvenez à simplifier, vulgariser, tout en proposant des sources rigoureuses et complètes. Ce site est mon site préféré en français sur Internet.

  3. Merci de détruire ce mythe (en l’absence de preuves formelles) des armes nucléaires de type bombes ou missiles (hormis la bombe sale bien sûr). Le seule fait que de multiples pays se protègent mutuellement sur leurs mensonges montrent bien qu’il y a en arrière plan une communauté d’intérêt, à commencer par le maintien de la servitude volontaire, et sans oublier que la finance internationale est apatride et gouverne le monde.
    Le 11 septembre nous montre qu’ils ont bien d’autres armes plus terrifiantes encore, mais évidemment aucun pays ne le dénonce, ils se couvrent tous, ils sont donc tous complices des crimes de ce jour là.

    Il ne faut pas non plus oublier que nous sommes toujours dans une hypothèse concernant l’atome : https://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9orie_atomique

    La servitude volontaire n’est possible que si des bénéfices secondaires existent pour les esclaves. Le premier bénéfice, bien qu’il ne soit qu’une apparence, pour ne pas dire une inversion, est que l’État protège la population. Donc l’État doit en permanence, à la fois caché ses nuisances, et inventer des ennemis. Le meilleur est l’ennemi invisible (théorie des germes, idéologies terroristes, entités démoniaques, etc) ou au moins celui sur lequel les populations n’ont pas la main, donc les autres États (ce sont des organisations dictatoriales).
    Tous les États ont donc absolument besoin de garder sous pression, dans la peur, les populations. C’est un point essentiel à leur persistance.

    Il y a un lien qui passe par Youtube inutilement (ils en savent déjà bien assez) : https://www.youtube.com/redirect?event=video_description&redir_token=QUFFLUhqbUxVVlotNXFiYW1HRDBnazRRNXNkamU4V0JxZ3xBQ3Jtc0tuSllYM1IwdW9JUzZJSEJjNUtrUU1wdk92UFg3dk9VVUVSVDY4aFNwb09Fd2J5TFVfZjNJNEJOcy1yLUEteFE4Wjd3Zmd4a21zYUNMdTNzQ0RWTzMzaGhFZ0J3clRGTTM4VGRGcTBQTi00NDNhMTlwVQ&q=https%3A%2F%2Facademyofideas.com%2F&v=09maaUaRT4M

    Les sources sont disponibles sur archive.org
    https://archive.org/details/320pgs-hiroshima-revisited-palmer/320pgs-HIROSHIMA%20REVISITED%20MICHAEL%20PALMER/mode/2up
    https://archive.org/details/8d-0de-2/mode/2up

    en complément :

    Je voyais encore passer ici et là des articles sur l’histoire des comptes russes dont l’UE voudrait devenir les voleurs, et en même temps ils parlaient des énormes crédits faits pour financer la guerre spectacle en ukraine, lesquels devraient encore augmenter, faute d’avoir les fonds russes.

    Lire la propagande n’a aucun intérêt, mais il peut cependant être intéressant de voir dans quelles directions on cherche à nous amener à penser. La technique est simple, il faut apprendre à s’observer soi-même en conscience, on regarde quels sont les émotions, les réflexes, etc, qui apparaissent à l’écoute, la visualisation ou la lecture de la propagande. Bien sûr, cela demande d’avoir lâcher l’ego tout puissant, toute personne dans l’égocentrisme ne saura pas le faire, il y a un minimum de prérequis, mais ce n’est pas très compliqué non plus.

    Revenons en à ces histoires de financement, que se passerait il si la guerre était gagnée par les russes ? L’UE et d’autres perdraient tout capacité de remboursement en pillant l’ukraine et la population. Cela créerait alors une « crise » financière monstrueuse qui pourrait être la justification d’un « great reset » … Rappelons nous que le schéma est toujours le même, les conditions sont créées au préalable pour faire accepter les diktats afin de les légitimer face à l’opinion publique.

    Pour les personnes qui se demanderaient pourquoi ils s’autodétruiraient, je répondrais deux choses.
    D’abord, nous sommes face à des déséquilibrés psychiques, ces gens n’ont pas de conscience et donc pas de libre arbitre, ils sont emprisonnés dans leur ego malade, ce sont donc les règles de la loi naturelle qui s’appliquent sans prise de conscience, et cette loi supprime les causes du déséquilibre en passant par une phase de chaos auto généré. La cause du chaos, donc l’action néfaste à la base, subit une rétroaction, donc sur elle-même, visant à la réduire à néant.
    Et enfin, les intervenants visibles qui dictent le chaos ne sont pas forcément initiés au plan complet de la finance apatride. Cette dernière n’a que faire des conséquences locales puisqu’elle peut s’en soustraire (et en plus elle pourra en profiter).

    p.s : pour les pro poutine il faudra m’expliquer pourquoi il n’a pas de suite réduit au silence les armes de propagande à l’égard de la population et pourquoi il n’a pas détruit les centres de décision du pouvoir (bizarrement c’est toujours pareil dans toutes les guerres spectacles). On n’est plus en 1914, la technologie permet beaucoup plus aujourd’hui, donc il n’y a aucune raison, sauf à construire un spectacle.

    1. Merci beaucoup pour votre commentaire très pertinent, et aussi très précieux: j’ai corrigé le lien vers academy of ideas, et j’ai ajouté les deux liens archive.org des deux livres que je cite.

      J’apprécie également beaucoup votre perspective sur la confiscation des fonds russes; à mon avis cela sert aussi à ancrer dans la conscience collective mondiale que la dédollarisation est devenue une impérieuse nécessité… les historiens russes et chinois pourront écrire un jour que cela a été un catalyseur important dans la perte de confiance du système monétaire et bancaire occidental.

      Merci aussi vous pour votre 2ème commentaire, au sujet du livre de Dewey B. Larson, que je ne connaissais pas. Je l’ai archivé localement, et je le lirai aussi certainement.

  4. Quand on voit l’ensemble du trafic que font ‘les apprentis-sorciers, les ensorcelés du pouvoir aliénant du Monopoly mondial, on comprend mieux les dires de nos gds esprits éclairés, que nous vivons dans un monde profondément malade et selon Goeth : « Nul besoin de se rendre dans un asile pour trouver des esprits dérangés ; notre planète est l’institution mentale de l’univers. ».
    Pour sortir de tout ce ‘Program MK ULTRA Mind Control (réf. à Cathy O’Brien)’ que ‘le petit peuple subi (réf. à Amélie Paul)’, n’aurait-il pas besoin d’un pt coup de pouce d’un bon chamane, un marabout ou un exorciste pour éviter de plonger dans son ‘état profond’, son “pseudo-psy’ca_a’ “ et risque d’y rester..? 🛟

    ça serait ‘un sacré gain de fonction’ de déverrouiller au moins une partie de notre potentiel, non..?? 😉

    1000 MERCI à toute l’équipe d’e.n. pour votre immense et précieux travail 💐

    Santé et Belles fêtes à tout le monde 🎄💫 🌞

  5. Bonsoir Chers anges en marche . J’aimerais Vous apporter une étonnante synchronicité relevée par Jean Prieur dans son ouvrage : Hitler et la guerre luciférienne
    Le Dr Chkaraviski examina très soigneusement les restes du dictateur et principalement sa mâchoire. Après enquête il retrouva le dentiste de Berlin qui l’avait soigné et qui possédait tjs les fiches de soins et les radio de son illustre patient. Aucun doute n’était plus possible, le cadavre carbonisé était bien celui de l’homme… or le prénom du Dr Chkaraviski qui avait apporté la preuve irréfutable du décès d’Hitler n’était pas d’un modèle courant . Ce médecin légiste ne s’appelait ni Vlofomir, ni Casimir , ni Igor , ni Gregor mais FAUST. Aucun romancier , aucun dramaturge n’aurait été inventer une pareille coïncidence et faire intervenir le Dr Faust au dernier acte du drame . ( Le rapport du Dr Chkaraviski est reproduit in extension dans Historia 1969 Numéro 266)
    Joyeux Noël à Vous Tous.
    Tendresse infinie et Bisouskes

  6. Bonsoir,

    Indices que les destructions d’Hiroshima et Nagasaki n’ont pas été causées par des bombes atomiques :
    1) les vidéos des années 1950-1960 prétendant montrer des explosions « atomiques » étaient toutes très grossièrement truquées (maquettes en bois d’habitations sans fondations, nuages en arrière-plan qui réapparaissent aux mêmes places, caméra insensible aux vibrations etc.)
    2) ni photo ni film d’une explosion en hauteur (onde de choc sphérique), mais seulement d’un champignon de poussières et fumée s’élevant depuis le sol, ce qui caractérise un incendie
    3) ni photo ni film d’un cratère central ou de débris projetés radialement par l’onde de choc – les plus lourds retombant au centre et les plus légers en périphérie – mais au contraire des débris épars, y compris à l’épicentre des éclats nullement vaporisés
    4) pas de témoins auditifs éloignés (par exemple à 100 km) d’une déflagration gigantesque
    5) pas de signes au sol d’un souffle et d’une température extrême, mais au contraire des troncs d’arbres incomplètement brûlés, du béton indemne, des garde-fous non tordus, des rails de tramway non fondus etc.
    6) Hiroshima et Nagasaki immédiatement réhabitées, malgré la radioactivité à craindre, sans chute de la longévité ou multiplication de la tératologie

    Thèse : les Japonais, qui négociaient depuis des semaines avec Américains, ont convenu la mystification afin que l’empereur puisse capituler tout en gardant la face et son poste.

    Voyez notamment
    https://reseauinternational.net/la-bombe-atomique-nexiste-pas/
    https://t.me/Dr_Astrid_Stuckelberger (chercher « Hiroshima » sur ce canal)

    Ceci n’implique pas que les bombes atomiques n’ont pas été plus tardivement développées ou que les films récents (par exemple essais de Mururoa sous Chirac) recourent à des effets spéciaux.
    Là où certains affirment que le rayonnement ne serait accompagné d’aucune explosion, Jean-Pierre Petit confirme au contraire la capacité destructrice théorique des armes russes récentes.

Répondre à Helie Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *