Pourquoi partir, où aller et quels critères pour s’orienter?
Après avoir quitté la France en 2020 pour échapper à la folie du 2ème confinement, Jérémie Mercier revient sur son expérience à l’étranger. Quels ont été les points positifs et les difficultés liés à ce départ en famille? Depuis la fin du Covid, les mesures liberticides se succèdent à un rythme effréné, la population s’appauvrit de jour en jour et la menace d’une guerre impliquant tous les pays d’Europe est de plus en plus tangible. Beaucoup pensent à partir ou à organiser un plan de repli pour protéger leur famille et leurs ressources.
Mais où aller aujourd’hui? Faut-il fuir l’Europe? Se réfugier en Afrique, en Asie, se planquer en Amérique du Sud ou se mettre à l’écart sur une île? Peut-on par exemple encore compter sur un pays traditionnellement neutre comme la Suisse? Les pays du Golfe qui paraissaient attrayants il y a un an à peine sont à rayer de la liste. Car avant tout, il s’agit de ne pas tomber de Charybde en Scylla.
Jérémie Mercier et Senta Depuydt ouvrent la discussion à partir de leurs expériences personnelles, de leurs voyages et rencontres et de leur analyse de la situation actuelle. Quels critères prendre en compte? À chaque situation particulière s’ajoutent non seulement les conditions des pays d’origine et d’accueil, mais aussi l’évolution possible de la situation géopolitique internationale.
Et sans vouloir se lancer dans des prophéties, une chose semble certaine: tout s’accélère et les nations occidentales mettent aujourd’hui la pression sur de nombreux pays ‘d’accès facile’ pour empêcher la fuite de leurs ressources humaines et financières.
Loin d’appuyer sur la note alarmiste, la conversation est truffée d’anecdotes et de « retour d’expériences » qui soulignent les réalités à prendre en compte dans ce type d’aventure. Elle débouche sur une réflexion qui dépasse le dilemme entre ‘la lutte et la fuite’, en s’ouvrant sur des stratégies multiples et une résilience construite sur la mobilité et la création de réseaux personnels.
Site de Jérémie Mercier: https://www.jeremie-mercier.com/
Pensez à vous abonner ou à faire un don.




Bonjour, et en premier lieu merci à Essentiel News pour son travail.
Je souhaite simplement dire que je ne suis pas d’accord du tout avec le thème de cet article (dont je n’ai pas regardé la vidéo).
Nous naissons dans une famille, elle-même membre d’un lieu, d’une région, d’un pays, ce qui est déjà beaucoup pour une seule vie. Ce que l’on souhaite faire dans sa vie naît de l’intérieur. Si un problème se pose, ce qui est à faire naît de l’intérieur aussi ; comme durant la résistance. En faisant évoluer son esprit, en essayant de se comprendre au moyen de la langue que l’on partage, ce qui n’est pas si simple. Nos cellules sont imprégnées de notre histoire longue, ce qui évidemment n’interdit pas d’être ouvert à d’autres modes de vie et pratiques.
L’état d’esprit mondialiste hors sol pousse à faire croire que le monde peut être accessible d’un clic ou d’un claquement de doigts. C’est une illusion superficielle, de facilité parfois sinon souvent, dont l’expérience permet de prendre conscience.
Les initiatives locales abondent partout, de la part de toutes les personnes qui œuvrent de l’intérieur, qui montrent que c’était et est toujours possible quoi qu’il arrive.
Je pense sincèrement que la décision prise par Jeremie Mercier est une erreur de jeunesse, une décision/réaction prise trop vite ; il serait préférable de la reconnaître et de recentrer son axe, plutôt qu’essayer de justifier ce qui n’aide rien ni personne au fond et ne mène pas bien loin.
Bonjour,
Jérémie Mercier aurait-il oublié que nous sommes dans le même bâteau ?
Et il raconte la même chose depuis un moment maintenant…
Et des comme lui il y en a des centaines chaque année: des gens à l’étranger proposent leurs compétences et trouvent refuge ou mieux ou pire.
Les questions sont trop sommaires et les réponses aussi.
Ce qui est remarquable: on ne sait même pas comment il arrive à se financer pour vivre sur place avec femme et enfants !?
Aussi brillant qu’il soit, nous n’apprenons rien de solide.
Comme chaque fois, discussion passionnante et pleine d’enseignements. Le fait même d’avoir choisi ce sujet rassure beaucoup d’entre nous qui se trouvent en pleine interrogation sur leur avenir.
Les questionnements posés donnent en eux-mêmes des éléments de réponse et montrent que le thème de l’exil n’est pas si farfelu, même si sa réalisation est difficile.
Le totalitarisme est en marche et il est légitime et sain de se poser la question de son évitement.
Merci pour ces précieuses réflexions.