Pierre Hillard documente l’eschatologie sioniste dans le projet de domination mondiale
Dans cet entretien accordé à Nexus, Pierre Hillard décrit comment la politique internationale se fonde, depuis plusieurs siècles, sur un messianisme caché associé à un extrémisme religieux qui ne dit pas son nom, et identifie notre époque au moment de son dévoilement.
Le mois dernier, Pierre Hillard, docteur en sciences politiques, spécialiste du mondialisme et de l’histoire occulte, a répondu aux questions de Marc Daoud sur Nexus, juste avant le début des interventions militaires en Iran, que son analyse anticipe. Il vient présenter son dernier livre, Histoire, Politique et Mystique des temples de Jérusalem: du Roi David à Benyamin Netanyahou.
L’affaire Epstein comme déclencheur du chaos programmé
L’essayiste analyse la divulgation des dossiers Epstein comme un «climax» programmé dans un agenda de redistribution des forces politiques planétaires, sur fond de prophéties bibliques. Avec notamment cette mise au jour de la corruption et de la dépravation de nos dirigeants (dont il évoque l’ancienneté), il s’agit selon Hillard de fabriquer un chaos, associé à l’épisode de Gog et Magog dans la prophétie d’Ézéchiel. Un prétexte pour «passer d’un monde ancien à un monde nouveau», dont l’aboutissement serait la reconstruction du Troisième Temple sur le Mont Morah à Jérusalem.
Trump et les États-Unis, alliés historiques du projet sioniste
Dans de nombreux allers-retours entre histoire ancienne et récente, Hillard décrit un Donald Trump compromis dans ce grand plan, l’associant au groupe de pression Loubavitch, un courant dynastique du judaïsme hassidique. Il remonte jusqu’à George Washington et la fondation des USA, pays qui selon lui porterait dès ses origines la «marque talmudo-kabbaliste». Trump, tout comme Benyamin Netanyahou, épouserait ainsi la figure du «guerrier tragique», supportant l’opprobre pour la réalisation du plan. Le politologue rappelle notamment cette formule de Saint-Just, «on ne règne pas innocemment», comme un message à ceux qui voient en Trump une figure de la résistance au mondialisme.
Un athéisme de façade de la politique d’Israël
Par ailleurs, Hillard révèle un laïcisme de façade pour le projet de Theodor Herzl, théoricien du sionisme, en le replaçant dans une généalogie du messianisme, affirmant que la politique de Netanyahou est conditionnée par des textes rabbiniques et empreinte d’une interprétation islamophobe de la Torah.
Selon Hillard, un projet sacrificiel (qui n’épargnerait pas le peuple juif) ferait aussi partie de ce grand plan de domination mondiale par Israël.
La technocratie en embuscade
Pierre Hillard évoque enfin le projet technocratique des Lumière Sombres (Dark Enlightenment), en mettant en évidence les liens qui existent entre les réseaux sionistes mondiaux et les géants de la Sillicon Valley comme Peter Thiel.
Pour terminer l’entretien, lorsqu’il est interrogé par Marc Daoud sur ses raisons personnelles d’espérer, Hillard répond en catholique traditionaliste qu’il espère le triomphe de la foi chrétienne et le retour de la monarchie en France.
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Bonjour Cher ange en marche .
La colossale force destructrice en cours est depuis la catastrophe Balfour et son incroyable succès , qui relève certes des hommes qui l’ont conduite , mais aussi de combien de malheureuses coïncidences qui lui ont ouvert la route sans encombre , à proprement parler démoniaque .
De Weishaupt à Weismann puis aujourd’hui Epstein et Netanyahu les succès dans l’explosion de violences se poursuivent sans relâche et la mise en place du N.O.M Talmudique avance bon train .
Balfour avait permis le vol du sol , Churchill qui avant son » élection « comme candidat convenable poursuivant le but obscur , disait la vérité ; la non intégration farouche et le désir suprémaciste des retardataires sous un gouvernement mondial , a donné le coup d’envoi de l’armement de cet état tout en ne permettant pas à l’état dont le sol fut volé ni de s’armer à égalité ni d’obtenir une légitimité politique . Et a aussi opiné au fait de ne pas délimiter clairement les frontières du territoire dérobé, ouvrant la porte à l’extension .
L’empoisonnement de Lord Northcliffe sonna le glas de l’indépendance de la presse .
« La soumission au Sionisme affaiblit le pouvoir de l’Occident à se préserver contre la révolution mondiale, car le Sionisme œuvrait pour maintenir les gouvernements occidentaux dans la soumission, et dévier leur politique des intérêts nationaux ; en effet , à cet instant, le cri que l’opposition à la révolution mondiale était aussi de « l’antisémitisme « s’éleva pour la première fois. « extrait de l’excellent ouvrage de Douglas Reed : La controverse de Sion.
Léon Blum et Aristide Briand furent également séduits par ses grands faussaires devant l’Eternel .
Une caractéristique domine ses affiliés politiques au service de la destruction ; leur totale absence d’humilité.
Non seulement les sionistes tirent les ficelles des marionnettes actuellement au pouvoir mais Ils professent un mépris abyssal pour ceux qu’ils subvertissent si facilement .
Tendresse infinie et Bisouskes
Pierre Hillard a bien avancé sur les origines de l’état du monde, mais se butte à ses propres croyances. Pour sortir du conditionnement, il faut se dévêtir complément, mettre à nu chacune de nos croyances, en quelque sorte naître de nouveau, osez franchir le pas. Tout cela ne sont que des mots bien entendu, le vrai chemin est celui de l’étude : lire, relire et relier. L’histoire du monde est l’histoire que certains ont écrit et que d’autres, pour ne pas dire la plupart, répètent inlassablement sans se rendre compte qu’ils ne font que parler – voire penser – au nom d’un autre. Pour ma part, il y a bien longtemps que j’ai découvert qu’il convient de savoir d’où parle la personne avec qui je discute (il en est de même des livres) pour comprendre où il se place et quel est son niveau de conscience. Depuis plus de cinq ans maintenant, depuis l’histoire du Covid, j’ai appris, jour après jour, à mettre à jour le puzzle du monde, à revoir l’histoire, pas à pas, étape après étape, pour comprendre qu’elle est l’histoire de l’histoire du monde. Cette histoire commence bien avant le début de notre ère, bien avant les religions d’Abraham. Les écrits sumériens dénonçaient déjà le pouvoir des prêtres et des gouvernements. Le pouvoir n’a pas changé, il est aujourd’hui encore sous l’emprise de la religion, quelle soit chrétienne, musulmane ou judaïsme, rien ne change. La liberté n’a aucun besoin de croyance, qu’elle soit religieuse ou politique. Pour tout dire, en naissant sur cette terre, je n’ai signé aucun contrat. Homme libre, je suis devenu un esclave d’un pouvoir qui chaque jour m’impose des règles, des contraintes, me prive de ma liberté d’opinion, de ma liberté de parole, au prétexte du bien collectif. Mais ce bien « collectif » n’est pas celui de la population, seulement du bien des gens qui détiennent le pouvoir, politique et religieux.