La mafia des vaccins dénoncée par un ancien toxicologue de chez Pfizer
Absent des réseaux sociaux et s’exprimant peu dans les médias, Helmut Sterz est un invité rare. L’ancien toxicologue en chef de Pfizer Europe a pourtant beaucoup à dire et vient de publier un livre sur la mafia des vaccins. L’homme manie, de plus, parfaitement la langue de Molière. Raison pour laquelle Essentiel News a choisi de republier le récent entretien qu’il a accordé à Réinfo Santé Suisse International.
En mai dernier, deux mois après son audition remarquée au Budenstag dans le cadre de l’enquête parlementaire allemande sur la pandémie de Covid-19, le vétérinaire et toxicologue Helmut Sterz a publié un livre en français, Vaccins, la Mafia!, aux éditions Marco Pietteur. À cette occasion, l’ancien cadre de chez Pfizer, spécialiste de l’évaluation préclinique des médicaments, a accordé un long entretien à Réinfo Santé Suisse International. Plusieurs sujets majeurs y sont abordés concernant les vaccins en général et les vaccins à ARNm développés pendant la période Covid en particulier.
La mise sur le marché criminelle de vaccins non évalués
« Quand j’ai vu, en 2021, le dossier de toxicologie de Pfizer, je suis presque tombé de l’armoire. J’ai vu qu’ils n’ont pratiquement rien fait qui pouvait prouver l’innocuité [du vaccin Comirnaty] », explique-t-il à Réinfo Santé Suisse International, avant de détailler plusieurs des manques constatés: par exemple, aucune étude sur l’immunotoxicité, aucune sérieuse sur la fertilité et la reproduction humaine (juste une étude sur des rats), aucune étude sur la mutagénicité ou la cancérogénicité (normal, puisqu’il aurait fallu au moins 2- 3 années de recul), aucune étude pharmacocinétique non plus afin d’évaluer l’absorption, la distribution, le métabolisme et l’excrétion du produit injecté… « On ne savait pas combien d’ARNm circulait [dans le corps] après injection! » s’étonne encore le toxicologue, stupéfait qu’un tel produit ait pu être homologué et mis sur le marché. « C’était un crime », affirme-t-il. [1]
Helmut Sterz rappelle d’ailleurs que dans les protocoles divulgués du Robert-Koch Institut (ou RKI files), il est clairement indiqué à la date du 27 avril 2020 que l’objectif était de développer très rapidement les vaccins anti-Covid, quitte à ne pas évaluer certaines valeurs pertinentes en matière de sécurité avant la mise sur le marché. Autrement dit, « c’était un essai chez l’Homme. Or le code de Nuremberg interdit les expériences sur l’Homme. Mais c’était clair dès 2020 qu’on s’en foutait de la sécurité des produits. On voulait juste vacciner et gagner beaucoup d’argent ».
Le juteux business model des vaccins
Pour Helmut Sterz, l’argent serait en effet le nerf de la guerre. On le sait depuis longtemps, les vaccins sont parmi les produits les plus rentables de l’industrie pharmaceutique: peu coûteux à produire, ils ont l’avantage de cibler une large population, puisque potentiellement destinés à tout le monde et pas uniquement à des personnes malades. L’ancien cadre de chez Pfizer tient cependant à souligner que les groupes pharmaceutiques ne sont pas les seuls à en tirer d’immenses profits. Comme l’indique le titre de son livre, c’est toute une mafia qui vit de ce commerce, dont l’un des pivots centraux est l’Organisation mondiale de la santé, désormais infiltrée par des intérêts privés, ceux de Bill Gates en particulier, qui finance largement l’OMS à travers sa fondation et à travers la Gavi (l’Alliance du vaccin). D’autres organismes, comme les banques mondiales et les grands fonds d’investissement de type BlackRock, font également partie du tableau.
À cela s’ajoutent des lois favorables aux industriels des vaccins et à leurs financeurs. Ainsi, le National Childhood Vaccine Injury Act (loi nationale américaine sur les lésions vaccinales chez l’enfant), signé en 1986 par le président Ronald Reagan, protège les fabricants des éventuelles poursuites financières liées aux dommages vaccinaux. Cette loi a permis, en toute sécurité pour les labos, de multiplier les injections vaccinales chez les enfants. Ceux-ci reçoivent désormais dès leur plus jeune âge des quantités massives de produits qui « surchargent leur système immunitaire et provoquent des réactions inflammatoires, notamment au niveau de l’encéphale ». Sans affirmer que ces campagnes de vaccinations infantiles sont les seules responsables de l’explosion des cas d’autisme chez les enfants aux États-Unis, Helmut Sterz estime qu’elles y contribuent certainement.
Adopté plus subrepticement en décembre 2005, le PREP act (Public Readiness and Emergency Preparedness Act – Loi sur la préparation du public et la préparation aux urgences) accorde quant à lui une immunité juridique non seulement aux fabricants de vaccins, mais aussi aux prestataires de santé et aux autres acteurs impliqués dans la réponse à une urgence sanitaire déclarée (pandémies, épidémies, bioterrorisme), quelles que soient les contre-mesures mises en œuvre.
La nécessité d’un moratoire sur l’utilisation de l’ARNm
Concernant les vaccins à ARNm, le « tsunami d’effets indésirables » constaté et le nombre important de décès enregistré parmi les personnes ayant reçu ceux de Pfizer-BioNTech ou de Moderna contre le Covid aurait dû, selon Helmut Sterz, provoquer l’arrêt immédiat de ces injections. Or, comme la grande majorité des accidents post-vaccinaux sont niés, minimisés ou qualifiés de Covid long par les autorités sanitaires et les gouvernements, c’est tout le contraire qui se produit: une multitude de vaccins à ARNm sont en cours de développement contre toutes sortes de pathologies.
Helmut Sterz fait partie des lanceurs d’alerte qui demandent un moratoire sur l’utilisation de cette technologie et espère que les preuves rassemblées dans son livre y contribueront, même si le toxicologue ne se fait guère d’illusion sur la capacité des responsables politiques à accepter un examen qui les confronterait inévitablement aux conséquences de leurs actes.
[1] L’avis d’expertise écrit déposé par Helmut Sterz devant la commission d’enquête parlementaire allemande le 19 mars 2026 est disponible en français dans son intégralité sur le site de l’Association internationale pour une médecine scientifique indépendante et bienveillante (AIMSIB). Il contient la liste exhaustive des études non réalisées avant commercialisation des vaccins anti-Covid à ARNm.
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