Les virus ont-ils été découverts ou inventés?

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Bien avant le scepticisme général qu’ont suscité les mesures sanitaires pendant la période Covid, des chercheurs s’interrogeaient déjà sur la validité du consensuel « paradigme du virus » pour expliquer l’origine des maladies infectieuses. Le dogme viral sera-t-il bientôt dépassé ? Dimanche 20 septembre à 20h30, nous recevons le statisticien Pierre Chaillot, auteur de deux livres critiques sur le récit officiel du Covid, afin de revenir sur les implications vertigineuses d’une telle remise en question.

Le virus en tant que « particule de maladie »

Ces dernières années, de plus en plus nombreux sont ceux qui s’interrogent sur la validité du dogme viral. Les virus ont-ils vraiment été « isolés » comme l’annonce la doxa? Les particules parfois observées, identifiées sous le nom de « virus », sont-elles en soi pathogènes et surtout contagieuses?

Dans les années 2000, Stefan Lanka, un virologue allemand qui a notamment étudié les maladies des algues marines, commence à questionner la cause des maladies infectieuses et finit par en déduire qu’elles ne sont pas provoquées par des virus… jusqu’à douter de l’existence de ces derniers. En effet, il est très difficile d’observer ces minuscules particules, visibles seulement au microscope électronique, et selon le chercheur rien ne permettrait d’affirmer leur caractère pathogène. En 2011, sûr de son fait, il propose même d’offrir une dotation de 100’000 euros à quiconque lui fournirait une publication scientifique qui exposerait sans contestation possible l’existence et la taille du virus de la rougeole, maladie qu’il attribuerait à une combinaison de facteurs psychosomatiques et environnementaux. David Bardens, un étudiant en médecine, lui présente six publications que Lanka rejette, car elles feraient appel à des extrapolations. En 2015, Bardens réclame son dû devant le tribunal de Ravensburg qui lui donne raison, mais l’année suivante, Lanka gagne finalement devant la cour d’appel de Stuttgart.

« 7 manières de prouver que les virus n’existent pas », par Stefan Lanka.

Stefan Lanka n’est pas le premier expert issu du sérail à remettre en cause le rôle de supposés virus dans la contagion; pas si loin de nous, cette controverse existait déjà dans les années 80 autour de la grande épidémie de la fin du XXe siècle.

Le Sida est-il vraiment contagieux?

C’est une question qui a de quoi faire tomber de leur chaise ceux parmi nous qui ont vécu les années 90 et ont été exposés aux intenses campagnes médiatiques de prévention du Sida, présenté (sans que cela ne souffre le débat) comme une maladie transmissible.

Pourtant, dès le début des années 80, hors des grands médias, la contagiosité du Sida est immédiatement remise en question. Des chercheurs reconnus dans leur domaine d’expertise, comme Kary Mullis (Prix Nobel de chimie 1993 et inventeur des tests PCR -qui juge frauduleuse l’utilisation de son test pour diagnostiquer le Sida) ou Peter Duesberg (professeur de biologie moléculaire et cellulaire, auteur de L’invention du virus du SIDA), font partie de ceux qui ont jeté les premiers pavés dans la mare. Quant à lui, le psychiatre Casper Schmidt publie en 1984 l’article « The group-fantasy origins of AIDS » dans le Journal of Psychohistory, avançant que le sida est un exemple «d’hystérie épidémique» dans laquelle les populations reproduisent de façon inconsciente des conflits sociaux, une réflexion qui reste pertinente après l’expérience Covid.

En 2009, une partie du grand public découvre ces controverses avec le documentaire de Brent Leung, House of Numbers, – une enquête internationale de longue haleine très documentée, qui s’appuie notamment sur le témoignage de patients diagnostiqués séropositifs, de médecins, de biologistes et de chercheurs en médecine renommés – tendant à démontrer qu’il n’existerait pas de preuve de la contagiosité du Sida. Le film de Leung expose en effet une décorrélation entre le Sida (en tant que syndrome=ensemble de symptômes) et le VIH (censément le virus responsable du syndrome).

On y voit notamment le Pr Luc Montagnier expliquer qu’on peut être exposé de nombreuses fois au Sida sans attraper la maladie (la séropositivité détectée par des tests étant assimilée à un « Sida asymptomatique ») et que les mesures les plus efficaces pour s’en prémunir relèvent de l’hygiène et d’une alimentation équilibrée. Des propos pour le moins surprenants, venant du co-découvreur du virus VIH, couronné d’un prix Nobel.

Bande Annonce du documentaire House of Numbers de Brent Leung.

Le documentaire met par ailleurs en cause le traitement à l’AZT (aujourd’hui abandonné), distribué à l’époque aux personnes séropositives, suggérant que la molécule serait à l’origine de la plupart des décès attribués au Sida.

Les virus hors de cause dans les maladies infectieuses?

Que les virus soient ou non la cause des maladies infectieuses, le mécanisme de la contagion reste un mystère, y compris pour le sacro-saint consensus scientifique: Pourquoi ne tombons nous pas systématiquement malades au contact de quelqu’un qui est atteint d’une maladie dite contagieuse? Pourrait-on expliquer le phénomène des épidémies autrement que par la circulation d’un virus? Si c’était le cas, l’existence même des virus serait-elle remise en cause? Et in fine, quelle vision du monde véhicule la théorie microbienne héritée de Pasteur?

Pour répondre à toutes ces questions et d’autres encore, la rédaction d’Essentiel News a le projet d’organiser une table ronde sur ce sujet hautement controversé. En introduction de ce débat à venir, il nous a semblé important de prendre le temps d’explorer les éléments qui permettent de questionner la théorie admise de la contagion, auxquels le public a peu accès. C’est dans cet esprit que nous recevons cette semaine Pierre Chaillot, qui nous fera part de ses recherches sur le sujet, exposées en partie l’année dernière en Suisse en compagnie de Jérémie Mercier, à l’invitation de Planetpositive.

Pierre Chaillot est l’auteur des livres Covid 19: ce que révèlent les chiffres officiels (2023) et de Victimes des vaccins Covid 19 (2024/2025).

Rendez-vous donc ce dimanche 20 septembre à 20h30 pour la diffusion de cet entretien exceptionnel!

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11 commentaires

  1. Au constat de la justice allemande (2016) que l’existence du virus de la rougeole n’est pas démontré, s’ajoute celui de la justice indienne (2026) que la théorie des virus et des germes ne l’est pas non plus !
    https://needtoknow.news/2026/05/dr-sam-bailey-reports-on-the-high-court-showdown-can-india-prove-viruses-exist/
    J’attends avec impatience une explication des professeurs Perronne, Raoult, Sabatier et autres très méritants confrères sur ces verdicts.

  2. ADS, 5G et virus…
    Rappelons que le mouvement des « Gilets Jaunes » a été interrompu (tout comme l’affaire « Epstein » qui commençait sérieusement à inquiéter) suite à l’apparition soudaine du « CORONA virus ». Coïncidence, le « CORONA virus », lui, a commencé au moment du lancement officiel de la 5G dans le monde, c’est-à-dire début 2020, alors que les discussions préalables autour de cette technologie faisaient déjà l’objet de nombreuses contestations et notamment concernant l’effet sanitaire des ondes électromagnétiques et l’impact environnemental de cette technologie.
    Relevons, en passant, quelques autres « coïncidences » qui eurent lieu peu de temps avant le début du « blockbuster dystopique » sur la pandémie du « CORONA virus », qu’il est difficile d’expliquer par le hasard :
    – Septembre 2019 : soudaine accélération de l’effondrement financier (débuté en 2008), malgré la « perfusion » de centaines de milliards de Dollars, dans le but de maintenir en vie la « Pieuvre » financière.
    – Octobre 2019 : exercice de simulations d’une pandémie dans laquelle étaient également simulés le confinement, les réactions face au « complotisme », aux rumeurs et aux fake news, ainsi que les « conflits » des médias, etc.
    C’est en 1998 que fut fondée une institution qui a joué un rôle-clé dans la crise du « Covid-19 ». Cette institution est le « Center for health security ». Il est situé à l’Université Johns Hopkins, dans l’État du Maryland (USA). Précisons que c’est dans cette institution que, dès le début de la « pandémie », ont été collectées, compilées et diffusées toutes les informations « Covid » de la planète. Rappelons encore que c’est dans cette même Université « Johns Hopkins » qu’une simulation de pandémie avait été organisée en octobre 2019, c’est-à-dire 1 mois avant « l’apparition » du Covid-19 à Wuhan, et 3 mois avant l’officialisation d’une « pandémie » mondiale par l’Organisation mondiale de la Santé. Soulignons que c’est Bill Gates (qui contrôle l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’association GAVI (l’alliance du vaccin) et qui prépare le monde à l’idée de vacciner des milliards de personnes avec, éventuellement, des patchs d’encre spéciaux dotés de capteurs spéciaux) qui est à l’origine du financement de cette simulation de pandémie.
    – Décembre 2019 : en France, alors que le « CORONA virus » n’est toujours pas là, un projet de loi est déposé en catimini au Sénat pour autoriser les mesures de confinement.
    – Le virus apparaît pour la première fois dans une ville chinoise (où se trouvait un laboratoire « P4 »).
    La 5G a été officieusement lancée mi-2019 dans 4 pays, néanmoins des tests avaient été préalablement effectués dès juin 2017… en Chine.
    Les premiers pays au monde à se servir officiellement de la technologie « 5G » sont les USA, la Corée du Sud et le Japon, et figurent dans le top 10 des pays les plus touchés par la « pandémie ». Il est très important de noter que le réseau 5G utilise les mêmes ondes électromagnétiques (EMF) que le « système de contrôle de foule » du Pentagone, c’est-à-dire le système d’armes non létales à énergie dirigée développé pour l’armée américaine (Active Denial System).
    Dans son très intéressant « rapport/enquête » intitulé « CIA, Vaccins, Médecine militaire expérimentale, Cristaux liquides », et paru en mai 1994, deux ans avant « Les Protocoles de Toronto » et son décès soudain d’une crise cardiaque, Serge Monast écrivait : « Dans un projet de recherche top-secret financé par l’administration Reagan, au nom de code « Opération Black Beauty », Le Dr Michael Persinger, un physiologiste américain qui dirige le laboratoire de Psychophysiologie Environnementale à la Laurentian University de Sudbury, Ontario, fut chargé de développer une arme qui puisse être utilisée pour calmer rapidement les foules en colère. Il développa un appareil électromagnétique qui employait des champs de basse-intensité à variation de temps pulsés à des registres de Fréquences Extrêmement Basses, à des fréquences entre 1 et 10 Hertz. Apparemment une personne se trouvant dans le champ de cet appareil trouvera un endroit spécifique de son cerveau inondé d’histamines, provoquant des crises incontrôlables de vomissements. »
    L’un des articles (le n° 23) des « Protocoles de Toronto » (dévoilé par Serge Monast) dit que « Les dernières « Etapes » se rapportent à la « Phase Omega » expérimentée à partir des expérimentations effectuées au début des années 70. Elles renferment la mise en application, à l’échelle mondiale, des « Armes Electro-Magnétiques » »
    L’ADS a été développé en secret et son existence a été révélée en 2001, mais la plupart des détails sur les effets de l’ADS sur les humains restent classifiés. Le 22 septembre 2004, Raytheon a obtenu une licence de la FCC (Commission Fédérale des Communications) pour faire une démonstration de la technologie aux forces de sécurité, aux militaires et aux organismes de sécurité.
    En janvier 2007, une première unité de l’armée de l’air des États-Unis est équipée de cet appareil. En juillet 2010, l’ADS a été déployé en Afghanistan, mais n’a pas été mis en service. Les rapports de l’époque ont noté les problèmes opérationnels avec le système. En 2012, un centre de recherche en Russie indique qu’il travaille sur cette technologie. En novembre 2014, une entreprise chinoise présente un système utilisant cette technologie. Ce déploiement mondial à grande échelle permet aussi de constater que le retour de l’existence d’un monde multipolaire suite au déclin de l’empire des USA n’est qu’une illusion.
    Notons, en parallèle de l’évolution technologique et chronologique de la « 5G », les crises sanitaires liées au Syndrome Respiratoire Aigu Sévère (SRAS) de 2003, à la pandémie grippale associée au virus A (H1N1) de 2009, ou à l’épidémie du virus Ebola de 2014, entre autres.
    Tom Wheeler, président de la FCC sous l’administration Obama, dans son discours tenu au National Press Club de Washington en 2016, disait, au sujet de la technologie 5G « qui doit arriver quelles qu’en soient les conséquences » : « La 5G rapportera des dizaines de milliards de dollars pour ses propriétaires à travers des conséquences « imprévues et involontaires. ».
    Par conséquent, la cinquième Génération des standards pour la téléphonie mobile (associée à un empoisonnement médical « scientifiquement correct » organisé lors d’une campagne de vaccinations dans le cadre d’une pandémie factice) pourrait donc être une arme de guerre, testée et déployée, cette fois-ci, à l’échelle planétaire afin de prendre le contrôle de tous les aspects de ce qui est vivant sur Terre.
    Et tout cela sans parler des éventuelles manipulations génétiques de certains produits alimentaires, susceptibles de transformer une nourriture naturelle indispensable à la vie en une alimentation riche en certains éléments et appauvrie en d’autres, afin d’être adaptée au même projet.
    Rappelons que l’industrie pharmaceutique est liée aux géants de l’agroalimentaires dans le monde (Nestlé, Kellogs, Proctor and Gamble, Monsanto, etc.), et grâce à ce vaste réseau planétaire, l’oligarchie peut orchestrer des attaques concertées sur le corps humain et ses facultés mentales et psychologiques par le biais de drogues, de vaccins et d’additifs alimentaires.
    NB : Le 17 juillet 2014, 298 passagers trouvèrent la mort dans le crash du Boeing 777 de la Malaysia Airlines, en Ukraine. Cet avion, abattu par un missile de longue portée « Sol air » lancé par des « séparatistes » selon les médias de masse, transportait 108 virologues à destination du Japon, au Forum de la Santé, organisé par Bill Gates. D’aucuns pourraient encore y voir un énième complot relatif au « coup d’envoi » qui aurait été donné pour la mise en œuvre d’un projet concernant une pandémie fictive, désormais débarrassé des virologues sérieux et intègres, c’est-à-dire des « obstacles » qui auraient pu gêner ledit projet.
    Rappelons également que Kary Bank Mullis, ce scientifique et « père » du procédé « PCR » a toujours été clair sur le fait que sa découverte n’était pas destinée au diagnostic. Néanmoins, récupéré par l’institut de virologie de la Charité de Berlin par le professeur Christian Drosten (fervent promoteur du masque obligatoire), ce procédé « test PCR », mis en place pour diagnostiquer le Covid, est devenu l’argument principal de l’augmentation artificielle des chiffres du Covid. Rappelons enfin que Kary Bank Mullis est décédé le 7 août 2019 de complications de… pneumonie, la veille de l’Evènement qui simulait une pandémie de coronavirus (« Event 201 »). Il faut dire que Kary Bank Mullis avait eu cette phrase terrible : « Les scientifiques font énormément de tort au monde au nom de l’aide qu’ils pensent lui apporter. Cela ne me dérange pas d’attaquer ma propre fraternité parce que j’en ai honte. ».
    Quelle aurait été la réaction de Kary Bank Mullis si, lui aussi, avait été encore en vie en janvier 2020 ?
    Cordialement.

  3. Les microzymas sont les briques élémentaires du vivant. Ils construisent les cellules de tous les organismes vivants : les végétaux, les animaux et les humains.
    Ils construisent les cellules de tous les vivants. Dans un organisme vivant, comme l’humain par exemple, ils construisent les cellules du foie, de la peau, des yeux, des os, du cerveau, etc. Ceci lorsque l’organisme est sain. Si dans le milieu dans lequel ils baignent le milieu ne leur permet plus de maintenir la cellule des poumons par exemple, que ce milieu est devenu acide par exemple, et bien les microzymas démontent les cellules et construisent à la place des cellules des bactéries, le bacille de Koch par exemple. C’est la tuberculose. Les microzymas s’adaptent donc au milieu par ce moyen.
    Béchamp a démontré que les microzymas d’un organisme vivant ne peuvent absolument pas se développer dans un organisme dont ils ne sont pas issus. Les microzymas étant donc les constructeurs des cellules saines mais aussi malsaines et aussi des bactéries, ceci explique pourquoi les maladies contagieuses ça n’existe pas et pour la même raison explique le phénomène de rejet des greffes d’organes. Les greffés sont condamnés à vie de suivre un traitement médical pour empêcher le rejet.

  4. Je résume ce que j’ai compris.

    Les virus ne causent pas de maladies car ils n’existent pas. Donc, l’épidémie de SARS-Cov2 n’a pas pu être causée par la fuite d’un virus modifié en laboratoire. Et, il n’existe pas de laboratoires qui travaillent sur des gains de fonctions sur les virus notamment en augmentant leur transmissibilité (le fameux clivage du site de la furine) et leur pathogénicité.

    C’est donc plutôt une bonne nouvelle.

    1. Bonjour Richard. Pierre Chaillot émet l’idée que certaines maladies associées à des virus auraient en fait d’autre causes. Il insiste pour qu’on évite le raccourci « aucun virus n’existe », car ce n’est pas démontrable (en science « absence de preuve n’est pas preuve d’absence »). Il montre par exemple qu’historiquement, on a déjà associé à tort à des virus des maladies causées par des carences en vitamines. Pendant la période covid, le statisticien n’a observé aucune progression géographique de la maladie, comme on pourrait s’y attendre avec un virus. P. Chaillot continue d’affiner ses recherches.
      Toute la question est de savoir ce qu’on entend par « virus » (dont l’étymologie se réfère à « poison »), ce qui soulève notamment la question de la contagion et ses mécanismes.

      1. Merci Alice d’avoir pris le temps de me répondre. J’avoue que je me laisse parfois tenter (à tort) par le sarcasme. J’ai bien compris la démarche de Pierre Chaillot and Co. mais tout est question de dosage (c’est la dose qui fait le poison – pour rester dans le thème): ce qui est exagéré est insignifiant.

        Autant j’ai trouvé P. Chaillot plutôt bon dans ses bouquins sur la « pandémie »: c’est un très bon statisticien et son analyse fait du sens. Il nous est très utile notamment dans la défense des victimes d’effets indésirables et j’apprécie beaucoup son engagement.

        Mais il n’est ni virologue ni biochimiste: et là, on frôle la sortie de route. Ses exemples sont bien choisis pour sa démonstration mais on est en plein biais de sélection.

        Bien sûr les virus ont toujours été à la frontière de la définition du vivant (ce n’est pas un scoop). Bien sûr que ce qu’on appelait au XVème siècle la « peste des mers » (scorbut) et que l’on pensait contagieuse fût traitée de manière empirique par les agrumes dès 1947. La carence en vitamine C n’a été démontrée qu’en 1933. On pourrait aussi citer l’iode et le crétinisme (des Alpes).

        Mais on est plus au XVème siècle et les connaissances ont fortement évolué.

        Bien sûr aussi que le terrain fait beaucoup: ce que Béchamp pensait a été repris plus tard par Claude Bernard. On l’a vu avec la Covid19: seule une très faible proportion de la population était concernée par des formes graves. Mais cela ne signifie pas qu’il n’y a pas de virus ! L’exemple du VIH est intéressant mais malheureusement seule une très faible partie de la population dispose d’une spécificité génétique qui fait que le virus n’arrive pas à infecter les lymphocytes CD4.

        Certes, remettre les choses en question est sain mais on construit aussi sur certains acquis. On peut affiner, trouver des cas particuliers, étendre une théorie mais pas n’importe comment. Même Einstein n’a pas détruit les théories de mécanique classique: il les a complétées en démontrant qu’elles n’étaient pas valables dans certaines conditions.

        Alors oubliez Lanka et ne l’associez pas à Chaillot.

        Car il y a autant de « fakes news » assénées de manière péremptoire dans le soi-disant camp de la vérité scientifique (alors qu’il ne s’agit souvent guère plus que de marketing pour des produits pharmaceutiques) que dans le fameux camp des « complotistes ».

        Par contre, le camp des « complotistes » n’a pas le droit à l’erreur sous peine de disparaître, discrédité et marginalisé. Défendre alors les victimes de certaines erreurs médicales deviendra alors impossible. Alors cessons de donner du grain à moudre à nos détracteurs.

        1. Bonjour Richard,
          Avec plaisir.
          Je ne partage pas votre opinion. Nulle nécessité d’avoir une thèse ficelée à opposer au dogme dominant pour s’autoriser à le questionner quand de réelles anomalies se présentent au bon sens. Je dirais même que c’est un devoir que de poser ces questions, et les véritables lanceurs d’alerte et chercheurs de vérité ne s’arrêtent pas à la crainte du discrédit. Si Pierre (qui a tout à perdre dans cette recherche) a mis en évidence des anomalies à partir de ses compétences en statistique et de ses dialogues approfondis avec des experts, pour autant il ne considère pas comme étant de son ressort de construire une nouvelle théorie du vivant. C’est ce qu’il nous dit notamment dans cet entretien. Par ailleurs, il propose à la fin de notre vidéo une littérature critique étayée (qui comprend notamment des ouvrages faits par des biologistes) pour creuser ces questions. Rien ne nous oblige à conclure à ce stade. A bientôt sur Essentiel News!

  5. Merci. Entièrement d’accord avec vous sur la recherche de vérité et les processus qui en découlent. Comme tout scientifique, vous semblez, tout comme moi, apprécier de disposer de références et de preuves. Je vous propose donc de consulter le site officiel et public de la RCSB PDB (Protein Data Bank), la banque de données mondiale de biologie structurale : https://www.rcsb.org/

    On peut rechercher une protéine en entrant le code d’identification pour visualiser la structure en 3D:

    * 2ZB5 : La structure cristalline de l’hémagglutinine du virus de la rougeole (la protéine de surface qui permet au virus de s’attacher à nos cellules).

    * 8UTF : La structure tridimensionnelle à haute résolution de la protéine de fusion du virus de la rougeole (qui lui permet de fusionner sa membrane avec la cellule humaine).

    * 1HXB : La structure atomique de la protéine du VIH-1.

    Voici aussi quelques livres de référence sur le sujet:

    – Fields Virology] (David M. Knipe & Peter M. Howley) – 2 500 pages.
    – Principles of Virology (S.J. Flint, L.W. Enquist, V.R. Racaniello & A.M. Skalka)
    – Molecular Virology (Alan J. Cann)
    – Molecular Biology of the Cell (Bruce Alberts, et al.)

    De mon côté, je vais me plonger dans le bouquin de Patrick Stocco qui semble s’appuyer sur des études très solides et des faits qui ne sont désormais plus contestés par les scientifiques.

  6. Merci pour cet excellent article introductif.
    Pour ma part, je connaissais beaucoup de ces informations, en particulier à propos du SIDA, mais c’est très utile d’avoir à disposition les références et liens vers les ouvrages, articles ou documentaires.

    Petite remarque : Kary Mullis a-t-il inventé le test PCR ? Il a inventé la méthode, en tout cas, et il a toujours dit que si cette méthode était utile dans le cadre d’un travail de recherche, elle était beaucoup trop imprécise pour faire du dépistage.

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