Géoingénierie et chemtrails: que se passe-t-il vraiment dans notre ciel?

Eclairer un débat sous tension.
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Phénomènes naturels ou interventions humaines sur l’atmosphère? À travers une table ronde réunissant un pilote de ligne, une spécialiste de la météorologie aéronautique et un chercheur indépendant, Essentiel News propose un échange croisé pour mieux comprendre un sujet aussi débattu que controversé.

Les traînées visibles dans le ciel interrogent de plus en plus. Phénomènes naturels de condensation liés à l’aviation (contrails) ou signes d’interventions humaines par largage de produits chimiques dans l’atmosphère (chemtrails)?

Illustré par des photos de ciels parfois quadrillés de multiples traînées blanches, le sujet suscite de nombreuses interrogations sur la toile, des débats souvent vifs, voire de fortes oppositions.

Pour tenter d’apporter des éléments de compréhension, Essentiel News a réuni autour de cette question trois intervenants aux profils complémentaires:

  • Bernadette Bihin, ancienne instructrice de vol, contrôleuse aérienne et formatrice de pilotes de ligne, spécialisée en météorologie aéronautique, avec plus de cinquante ans d’expérience;
  • Stefan, pilote de ligne avec plus de vingt ans de métier, également pilote de planeur et observateur attentif des phénomènes atmosphériques;
  • Vincent Souchaud, chercheur indépendant qui étudie depuis plus de dix ans les questions liées à la géoingénierie et aux modifications du climat.
Un débat aux multiples dimensions

La discussion s’est ouverte par un rappel scientifique sur la formation et l’évolution des traînées de condensation des avions selon les conditions atmosphériques, afin de poser des bases communes et permettre de distinguer les éventuels chemtrails des contrails.

Plusieurs axes ont ensuite été explorés:

  • les différences entre observation et interprétation, et les limites de l’analyse visuelle;
  • l’historique des expérimentations de modification du climat, des premières tentatives aux projets contemporains de géoingénierie;
  • les arguments avancés en faveur de l’existence de programmes d’épandage atmosphérique;
  • les limites et points de tension autour de ces arguments, avec la prise en compte des pollutions;
  • certaines incohérences perçues dans l’observation du trafic aérien;
  • et enfin, les enjeux scientifiques, politiques et éthiques liés à la géoingénierie, ainsi que la question de la transparence.
Une invitation à penser plutôt qu’à conclure

Au-delà des désaccords et sans conclusion définitive, cette table ronde a permis de faire dialoguer des expériences de terrain, des connaissances techniques et des approches d’investigation différentes, afin de mettre en lumière les différents aspects de ce sujet complexe et laisser chacun libre de se forger sa propre opinion.

🔎 Pour aller plus loin: ressources documentaires

Pour celles et ceux qui souhaitent approfondir cette question, voici une sélection de ressources, livres, documentaires, sites, contenus, permettant d’explorer les différents aspects du débat autour de la géoingénierie, des traînées d’avion et des modifications atmosphériques.

📙 Livres

🎥 Documentaires & reportages

💻 Sites internet et associations

▶️ Chaînes Youtube

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4 commentaires

  1. Comment pouvons nous oeuvrer individuellement ou collectivement pour stopper cette infamie ?

  2. je trouve dommage que tous les liens donnés en références envoient à première vue, vers des partisans de la théorie « contrails=contrails ».
    Alors que quasi tous les scientifiques connaissant le sujet disent le contraire.

    Ces deux ci n’ont même pas jugé bon de la commenter. En effet TOUS les projets et expériences en géoingénierie se passent
    – soit beaucoup plus bas pour cibler une cible précise, les avions faisant les épandages pour la pluie le font DANS les nuages, les pesticides sont largués à très basse altitude pour que les produits ne soient pas éparpillés par les vents
    – soit beaucoup mais alors beaucoup plus haut que les avions, pour les écrans solaires, pour éviter que les produits ne retombent trop vite, donc entre 25 km d’altitude et l’ionosphère ! Avec des roquettes ou des ballons stratosphériques, pas avec des avions.

    Il n’y a aucun intérêt à disperser des produits chimiques qui seront envoyés partout avec les forts vents en altitude et descendront plus ou moins vite n’importe où sur terre… Aucun.

    Idriss Aberkane: https://www.youtube.com/watch?v=-V0QJ5vRjy0
    Jean Pierre Petit: https://www.youtube.com/watch?v=Rp9zpGfbWRs

    Concernant Wikipédia, qui est complètement corrompu, je vais me faire assassiner mais tant pis: leur explication est correcte, du moins pour les contrails. Même dans les médias mainstream, TOUT n’est pas faux: ils mélangent volontairement le vrai et le faux pour garder un minimum de crédibilité.
    Il y a aussi sur tous les sites météo des explications plus simples qui vont dans le même sens.

    Bernadette Bihin

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