Les banques sont désormais autorisées à geler les avoirs de toute personne ou entreprise soupçonnée de financer des activités illégales. Et ce, sans ordre de justice. Les plateformes de financement participatif sont aussi touchées par ces nouvelles mesures de contrôle, dans le cadre de la loi d'urgence décrétée dans le pays.
Face à la «tyrannie vaccinale» que pourrait imposer la loi soumise à l'Assemblée nationale le 3 janvier, une pétition contre le pass et la discrimination dépasse déjà le million de signatures. Elle séduit aussi de nombreux professionnels de santé, vaccinés ou non. Sélection de leurs messages vigoureux. .
Alors que le peuple suisse a chassé le concept par la grande porte - c'est-à-dire en votation - en mars 2021, celui-ci revient par la fenêtre avec le pass sanitaire. Les citoyens s'en rendent-ils compte s'interroge cette chronique du média indépendant BON POUR LA TETE.
L'essayiste franco-suisse Michel Bugnon-Mordant revient avec une deuxième tribune acérée sur l'état de la nation helvétique, après l'approbation dans les urnes de mesures liberticides.
«Nous accusons!» À l'instar d'Emile Zola, les professeur-e-s belges Catherine Fallon, Nicolas Thirion et Elisabeth Paul dénoncent par voie de presse «les graves manquements politiques et de gouvernance qui caractérisent la riposte à la pandémie de Covid-19». En espérant «enfin une évaluation indépendante de la gestion cette crise».
L'engagement inlassable des référendaires et de tous leurs soutiens n'a pas suffi à imposer un NON franc et massif le 28 novembre dernier. Du moins pas cette fois. Pas encore. Les médias mainstream se sont réjouis de la "claque" infligée à celles et ceux qui ont l'audace de ne pas renoncer à leur liberté de choix, à un débat ouvert, à une information équilibrée, au respect d'une société démocratique et à celui de la Constitution. De son côté, l'équipe de Covidhub appuie pour quelques jours sur le bouton "Pause". Le temps de recharger les batteries. Pour mieux repartir et fournir, inlassablement, "l'information manquante".
Un OUI dans les urnes le 28 novembre pourrait attribuer un "sceau magnifiquement démocratique" à des mesures toujours plus liberticides, comme en Autriche ou en Australie, et donc au harcèlement débridé des réfractaires à l'injection. Tribune libre et cinglante d'un essayiste en colère.