«Béchamp, le seul biologiste qui a vraiment étudié le vivant»

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À l’origine de leur découverte, le biologiste Antoine Béchamp déclarait en 1883 que «les microzymas sont à la racine même de l’organisation; sans eux pas d’organisation, sans eux pas de matière vivante.» Mais aujourd’hui encore, l’existence de ces micro-organismes continue d’être niée par la science officielle. Lors d’une conférence organisée le 30 avril dernier à Annecy, le Dr Alain Scohy est revenu sur cette découverte selon lui déterminante pour la biologie et la médecine, en expliquant comment agissent ces « bâtisseurs du vivant » dans notre organisme.

Le moins que l’on puisse dire est qu’Alain Scohy est un médecin peu conventionnel et très controversé. Il a d’ailleurs été radié à vie par l’Ordre des Médecins en 1996, essentiellement pour ses positions antivax et sa conception trop alternative de son art. Également homéopathe, acupuncteur et psychosomaticien, le Dr Scohy s’intéresse à la bioélectronique du Pr Louis-Claude Vincent, à la Médecine Nouvelle Germanique de Ryke Geerd Hamer, aux travaux du Dr Archie Kalokerinos sur l’intérêt de fortes doses de vitamine C pour maintenir ou rétablir la santé… Il est par ailleurs un fervent défenseur d’Antoine Béchamp (1816-1908), selon lui « le plus grand biologiste de tous les temps« , car « le seul à avoir toujours travaillé que sur le vivant » et à en avoir compris certains éléments et mécanismes fondamentaux.

Éclipsé par la célébrité de Louis Pasteur (1822-1895), qui n’était qu’un « imposteur » ou un « usurpateur » comme ont tenté de le démontrer plusieurs auteurs, l’apport de Béchamp à la biologie et à la médecine n’est toujours pas reconnu officiellement. Ses travaux sur les microzymas, en particulier, sont restés lettres mortes, alors qu’Alain Scohy estime que la découverte et l’étude de ces micro-organismes sont essentielles à la compréhension du vivant.

Le médecin a donc été invité par le groupe Santé Annecy à faire une présentation générale des microzymas, lors d’une conférence organisée le 30 avril dernier à Annecy.

Qu’est-ce qu’un microzyma?

Antoine Béchamp fut tour à tour professeur de physique et de toxicologie à l’École supérieure de pharmacie de Strasbourg, professeur de chimie médicale et de pharmacie à la faculté de médecine de Montpellier, et professeur de chimie organique et de chimie biologique à la faculté libre de médecine et de pharmacie de Lille, dont il fut également le doyen.

C’est en voulant prouver que le concept de « génération spontanée » était impossible et en effectuant, pour cela, des expériences sur le glucose et les moisissures, qu’il découvre les microzymas dans un tube à essai. Dès lors, il consacrera plusieurs décennies de recherches à ces micro-organismes, qu’il définit comme étant les bâtisseurs du vivant, à l’origine aussi bien des cellules, des organes, des tissus organiques que des bactéries.

Le Dr Scohy décrit les microzymas comme étant de taille minuscule, entre 30 et 80 nanomètres de diamètre. Ils seraient donc « deux à trois fois plus petits que les prétendus virus » dont il réfute l’existence, « jamais personne n’ayant pu les isoler, ni les visualiser de façon certaine« , ni même « démontrer qu’un virus était capable de déclencher une maladie« .

Le médecin conférencier rapporte que, dans les années 1990-2000, des géologues (notamment le Pr Philippa Urwins en Australie) auraient même redécouvert les microzymas (baptisés par eux « nanobes ») dans des météorites ou des fossiles, comme on en trouve dans les calculs biliaires ou rénaux. Mais la communauté des biologistes est encore une fois restée sourde à cette (re-)découverte.

Des propriétés très particulières

À partir des quelques photos de microzymas (ou nanobes) prises au microscope électronique par les géologues, Alain Scohy émet l’hypothèse que leur noyau est en cristal silicium et pourrait contenir les informations nécessaires à la fabrication du vivant. Homme de foi, celui qui se déclare chrétien orthodoxe, est convaincu que ces micro-organismes sont informés directement par le Créateur.

Ce qui aurait, en tout cas, été démontré est que les microzymas ont des propriétés particulières: ils synthétisent les enzymes, se reproduisent extrêmement vite et sont quasiment immortels. « Des microzymas dans du calcaire sont capables de se réactiver 12,5 millions d’années après la formation de ce calcaire« , explique-t-il.

On les trouve également sous forme libre ou assemblée (en bacille, en bactérie ou autres). « Ils peuvent à tout moment se désassembler pour redevenir libres ou se transformer en autre chose« , souligne le conférencier. Tout dépend du type de milieu dans lequel ils se trouvent.

« Dyscrasie », maladie et guérison

Antoine Béchamp avait constaté que lorsqu’une maladie se déclare, son apparition est liée au terrain de la personne qui tombe malade. Un milieu pathogène est dit en « dyscrasie ».

Alain Scohy explique: « Lorsque le milieu est acide et réduit, les microzymas vont bâtir des cellules. Lorsque le milieu est acide et oxydé, ils vont construire des bacilles tuberculeux. Lorsque le milieu est alcalin, ils vont construire des germes banaux (colibacilles, staphylocoques, streptocoques…)« .

Ce milieu peut se modifier en fonction de l’âge, du niveau de stress, de ce que l’on mange ou de polluants extérieurs (chimiques ou électromagnétiques). Le milieu alcalin et oxydé est ainsi celui de la vieillesse, mais peut aussi être le résultat d’un stress intense et insupportable. Dans ce cas, les microzymas se mettent alors à construire des « cellules turbo », c’est-à-dire celles du cancer, au départ pour échapper à ce stress et sauver la vie…

Pour le Dr Scohy, « la plupart des maladies sont des processus de guérison et restent généralement sans gravité, s’il n’y a pas de carence vitaminique. » Selon lui, l’une des clés pour guérir ou se maintenir en santé se trouve dans un apport suffisant en vitamines, notamment en vitamine C, dont nous serions tous carencés. Celles-ci permettent d’obtenir un milieu adéquat à la santé. La psychosomatique et la compréhension symbolique de nos maladies (décodage biologique) est une autre clé essentielle pour accompagner et amplifier le processus de guérison déclenché par la maladie. Ainsi, la maladie nous révèle-t-elle quelque chose de nous-même, quelque chose de non résolu. C’est donc à nous, en tant qu’individu souverain et responsable, de prendre en main notre santé.

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