Votation du 28 novembre : coup de gueule autour du libellé des fiches de vote

"L'élément capital sur lequel on a débattu pendant des mois, le pass sanitaire, n'y figure pas", s'insurge le Dr Philippe Saegesser.

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Nombreux sont les observateurs et militants à dénoncer l’absence criante sur les bulletins de vote du 28 novembre du sujet qui occupe réellement les esprits et mobilise avec ardeur les opposants à la Loi Covid : le fameux “certificat Covid”, pass sanitaire version suisse.

Parmi ces critiques, le Dr Philippe Saegesser, qui s’exprime ici dans une interview au site WHY ?

“Pour moi, il s’agit d’une tromperie”

Ne sont mentionnés que les aspects de la loi qui font l’unanimité, déplore-t-il, comme le soutien aux entreprises. Autrement dit des choses qui vont de soi, estime en substance le médecin au long parcours hospitalier.

“Pour moi, il s’agit d’une tromperie. Beaucoup de personnes ne vont pas creuser plus loin dans les arguments et ne lire que le libellé de leur bulletin de vote. Si on ne lit que ça, on serait tenté de voter oui, c’est évident.”

Source image : site pas-de-tromperie.ch

Et de poursuivre sur l’incohérence sanitaire du pass, sachant que les vaccinés sont à tort persuadés qu’ils ne participent pas à la diffusion de l’épidémie. “Aujourd’hui, dans les pays les plus vaccinés, ce sont les personnes vaccinées qui remplissent les soins intensifs”, rappelle-t-il.

Dès lors, quelle validité pour le pass sanitaire ?

 

Une population hypnotisée voit ce qu’elle croit, et non l’inverse

Le Dr Saegesser note aussi le “respect suisse” qui explique qu’on obéisse aveuglément à ce que disent les autorités, même si elles se trompent, “comme toutes les autorités” en ce moment.

Pour ce spécialiste de l’hypnose, la population est clairement “hypnotisée” par la “propagande” reprise notamment par les médias.

Et dans cet état, on ne croit pas ce qu’on voit, on voit ce qu’on croit, explique-t-il.

D’où une impossibilité de faire des remises en question.

Le médecin rappelle aussi qu’il n’y a que 0,3% de létalité avec le Covid, ce qui signifie qu’il existe clairement une immunité naturelle dans la population, même si on refuse obstinément d’en tenir compte.

A terme, dit-il, l’objectif est clairement une vaccination massive de la population mondiale.

Pourquoi ? “Je n’ai pas de réponse à ça.”

Abandon par le collectif médical des fondements comme le consentement libre et éclairé

Mais le médecin déplore et s’interroge sur le fait que les mondes scientifique et médical soient désormais enfermés dans une doxa, sans possibilité de poser un débat.

“Je ne suis pas antivax”, martèle le médecin, malgré l’étiquette que lui ont collé comme à d’autres certains médias, visant à discréditer et éviter le débat.

“Mais je suis troublé, voire choqué, par le positionnement adopté par le monde scientifique et le monde médical”, plus particulièrement l’abandon par ce dernier de fondements, comme le respect de la personne, qui repose ici sur un consentement libre et éclairé.”

“On rend indirectement obligatoire une démarche qui devrait être volontaire”

Les personnes ne sont souvent pas au courant qu’elles entrent dans une expérimentation de phase 3. La liberté vaccinale, qui doit exister en Suisse, vole donc en éclats. “On rend indirectement obligatoire une démarche qui devrait être volontaire”.

Et d’attirer l’attention sur les effets secondaires désormais largement observés, statistiquement interpellants au vue de l’actuelle surmortalité chez les jeunes notamment qui ne s’explique que par l’introduction de la vaccination.