La théocratie des milliardaires: #1 Trump et le « Mandat des 7 montagnes »
La notion semble ridicule, surtout pour des Européens, mais une gouvernance « de droit divin » est pourtant l’objectif poursuivi par les adeptes du « Mandat des 7 montagnes », qui font les rangs du nationalisme chrétien de la droite MAGA et de ses représentants aux Etats-Unis.
C’est par exemple le cas du vice-président américain J.D. Vance, pressenti comme le successeur de Trump. C’était aussi celui de Charlie Kirk, le fondateur du mouvement Turning Point USA, également considéré comme un futur candidat à la Maison Blanche, avant de devenir un martyr avec son « éxecution publique » le 10 septembre dernier. A y regarder de près, l’affaire n’est pas qu’une vulgaire opération de communication électorale, mais une vaste entreprise qui vise à transformer et radicaliser les croyances religieuses de la droite américaine en une force de frappe qui servira les intérêts de la minorité gouvernante.
Or, il est important de comprendre ce qui se passe aujourd’hui aux États-Unis pour ne pas tomber dans le même piège en Europe, où des opérations similaires sont en cours. L’assassinat de Charlie Kirk a fourni une occasion unique de tirer les ficelles de cette vilaine pelote. À la fois parce que Turning Point USA, l’organisation qu’il a fondée joue un rôle central dans ce plan, mais aussi parce que l’enquête citoyenne autour de son « exécution publique » annonce un tournant dans la montée d’un pouvoir citoyen face à une constante manipulation de l’information. Voilà donc pourquoi nous consacrerons plusieurs articles à explorer ce sujet.
Pourquoi désigner des élus de Dieu?
Faut-il le rappeler, une bonne partie de la seconde campagne électorale de Trump a consisté à le présenter comme le sauveur de l’Amérique. Avant d’être élu par le peuple, Trump a été désigné comme l’élu de Dieu, celui que le Tout puissant a « sauvé de justesse » d’une mort par balle, en plein meeting électoral. Ce scénario qui a, d’une certaine manière, « vengé le peuple américain de l’assassinat du président Kennedy » a instantanément signé sa victoire électorale, ainsi que le ralliement de son opposant politique Robert Kennedy Junior qui, en tant que neveu de l’ancien président, faisait obstacle à la fabrication de cette aura mythique.
Le message ne pouvait être plus fort: le retour de Trump participe à la volonté divine de rendre à la nation sa grandeur, ternie après l’assassinat de Kennedy, son plus grand président, en installant ‘le Royaume de Dieu sur la terre’.

Le fait que cette mise en scène évidente n’a pratiquement pas été dénoncée par les médias alternatifs ne peut s’expliquer que si l’on comprend la manière dont les voix dissidentes sont continuellement amplifiées ou minimisées pour servir des objectifs de fond, que nous tenterons d’illustrer dans cette série d’articles.
En premier lieu, nous nous attacherons à présenter le projet politique de la droite américaine qui puise sa justification dans des références bibliques pour justifier l’instauration d’une gouvernance de droit divin. Le sujet mérite qu’on s’y attarde, puisqu’il concerne les membres du gouvernement actuel et que selon un sondage de janvier 2024, 41% des chrétiens américains se retrouvent dans cette vision ‘d’une société obéissant aux lois de Dieu’, une tendance qui est perçue comme une réelle menace contre la démocratie pour de nombreux Américains.
Par ailleurs, l’attaque constante qui est menée partout contre le christianisme et que les gouvernements européens semblent encourager est une incitation évidente au fondamentalisme religieux, favorisant la montée de mouvements politiques ultra-conservateurs en préparation à une nouvelle « guerre sainte ».
Essentiel News a déjà consacré de nombreux articles aux idéologies sous-jacentes à la géopolitique mondiale en évoquant « la religion secrète des puissants », le recours aux croyances eschatologiques et l’adhésion sans limite de Trump et son équipe au projet sioniste qui vise à accélérer « la fin des temps » pour établir un Nouvel Âge d’or. En des termes plus prosaïques, il s’agit d’établir une sorte de gouvernement mondial de droit divin, dirigé par Jérusalem et Washington.
Nous avons également postulé qu’une opposition caricaturale est volontairement entretenue entre un gouvernement mondial onusien apparenté à une gauche mondialiste « woke » et la montée d’une droite radicale nationaliste chrétienne. L’insupportable guerre menée par ces deux extrêmes devrait ensuite permettre à des milliardaires technocrates « non partisans », tels Elon Musk ou Peter Thiel, de « sauver l’humanité » grâce à la mise en oeuvre accélérée de l’intelligence artificielle et du « bon sens des experts ».
Enfin, nous avons aussi présenté les techniques de propagande et les opérations psychologiques qui servent à manipuler la perception des individus pour les orienter vers l’une de ces 3 propositions. Sachant qu’in fine, c’est toujours le même réseau occulte qui est à la manoeuvre pour maintenir et consolider son emprise sur les populations, les priver de ressources, de vie et de liberté.
C’est dans ce contexte que nous proposons d’illustrer la manière dont les mouvements chrétiens ont été instrumentalisés et radicalisés par une succession d’opérations stratégiques exécutées par les services secrets, les militaires et les réseaux criminels aux ordres de la mafia financière internationale.
La bannière de cette vaste entreprise est: « le Mandat des 7 montagnes ».
Le Mandat des 7 montagnes
« Selon la légende », « en 1975, un plan pour christianiser l’Amérique a été transmis par une vision divine » à deux influenceurs chrétiens du milieu universitaire américain: Lauren Cunningham, fondateur de « YWAM, Youth with a Mission » et Bill Bright du mouvement « the Campus Crusade for Christ », tous deux désireux de tourner les nations du monde vers Dieu.
Cette mission divine consistait à infiltrer les 7 principales sphères culturelles de la société considérées comme étant sous l’emprise des démons et d’en reprendre le contrôle pour instaurer « le Royaume de Dieu ». Les sept domaines en question étant: la famille, la religion, l’éducation, les médias, le divertissement, le monde des affaires et le gouvernement.
Lancé dans les années 70 parmi la jeunesse étudiante, le mouvement a rapidement gagné en popularité, grâce à l’influence d’un théologien nommé Francis Schaeffer. Il s’est répandu dans les milieux conservateurs américains, en particulier les mouvements charismatiques et pentecôtistes. Progressivement, ce qui consistait en une volonté d’évangéliser les différentes sphères de la société s’est transformé en une véritable « conquête politique ».
À coups de dollars, de sermons télévisés et d’opérations de propagande militaire, la doctrine a incorporé des éléments eschatologiques et sionistes, jusqu’à aboutir à la montée d’un mouvement « nationaliste chrétien » avec des objectifs politiques et géostratégiques précis.
Aujourd’hui, l’idéologie religieuse du Mandat des 7 montagnes s’aligne sur des récits de la fin des temps et l’accomplissement de toute une série de prophéties nécessaires à l’arrivée du nouveau Messie. Ceci implique une grande bataille apocalyptique, avec la victoire d’Israël contre ses voisins (et une grande guerre contre l’Iran) et la reconstruction d’un 3ème Temple à Jérusalem. Après quoi le Messie se présentera pour règner sur le monde et imposer le respect des lois divines (voir l’article Trump et les prophéties du 3ème Temple d’Israël pour plus de détails).
La référence biblique aux 7 montagnes provient du livre de l’Apocalypse, 17:1-18 où l’on parle de « 7 têtes ou 7 monts ou collines sur lesquelles la femme (la grande prostituée) est assise ». Il s’agit bien évidemment des 7 collines de Rome et de Babylone (la grande prostituée), qui symbolisent l’empire et ses moeurs décadentes, interprété comme « le marais de l’empire américain que Trump promet de nettoyer »… quand il est en campagne électorale.
Quant au projet d’établir « le Royaume de Dieu » sous une forme politique et institutionnelle, il cherche sa justification dans une interprétation des prophéties d’Isaïe 2:2: « Il arrivera dans les derniers jours que la montagne de la Maison du Seigneur se tiendra plus haut que les monts, s’élèvera au-dessus des collines. Vers elle afflueront toutes les nations. » C’est ici que l’on infère la notion d’une superstructure politico-religieuse, en l’occurrence constituée des élus de Dieu, qui chapeaute tout le reste.
Qualifiée de ‘dominioniste’, cette conception du Royaume de Dieu vise donc une forme de gouvernance de droit divin par la réalisation d’un agenda politique national et international. Elle s’éloigne de la plupart des mouvements chrétiens actuels pour qui le Royaume de Dieu est voué à s’accomplir dans le coeur des hommes qui accueillent le message des évangiles, plutôt que par de nouvelles croisades.
L’apport des télévangélistes: dollars et jugement divin
Paula White et Lance Walnau, les prédicateurs les plus influents de ce mouvement à l’heure actuelle, illustrent à quel point le message chrétien est perverti et instrumentalisé aux fins de basses oeuvres matérielles.
Paula White: la théologie de la prospérité ou « la montagne du business«
Paula White est une célèbre télévangéliste, qui se présente comme une figure de proue du mouvement charismatique américain. Ses shows télévisés sont de véritables spectacles lors desquels elle « rappe », « parle en langues », invoque et conjure anges et démons, bénit et maudit les fidèles et consacre par sa sainte présence les objets que ses mains touchent et les terres que ses pieds foulent.
Accessoirement, White est aussi la fervente promotrice d’une « théologie de la prospérité » selon laquelle les personnes riches d’argent et de succès le sont par la volonté de Dieu. « Le Seigneur tout puissant les récompense ainsi pour la manière dont ces bien fortunés expriment leur foi, tout en montrant aux pauvres les exemples à suivre pour bénéficier de sa grâce ».
Cette orientation religieuse inhabituelle est probablement l’une des raisons qui a fait d’elle « la conseillère spirituelle de Donald Trump » et l’une des ténors du ‘Mandat des 7 montagnes » inculqué au mouvement MAGA. White est un soutien indéfectible de Trump. Durant ses campagnes électorales, elle n’a pas hésité à faire appel aux interventions angéliques pour assurer sa victoire et a menacé ses fidèles d’aller en enfer s’ils n’envoyaient pas d’argent et ne votaient pas pour le richissime élu de Dieu.
En retour, Trump a su honorer ses bons et loyaux services en la nommant à la tête du « White House Faith Office », le « bureau de la foi de la Maison Blanche » qu’il a institué lors de sa 2ème présidence.
Et cela, en dépit du fait que « la théologie du succès » est considérée comme une hérésie par l’ensemble des mouvements chrétiens, y compris bon nombre de charismatiques et de pentecôtistes et que White et son défunt mari ont été accusés de fraude et de détournement de fonds.
De Paula White, on retiendra deux idées maîtresses: les milliardaires sont des élus de Dieu et Trump est son principal envoyé pour accomplir un nouvel Âge tout en or.
Lance Wallnau ou « la montagne de la gouvernance politique »
Un autre télévangéliste prêchant le Mandat des 7 montagnes est le pasteur Lance Wallnau, une figure dominante de la NAR, la Nouvelle Réforme Apostolique, qui s’apparente au sionisme chrétien. Ses sermons sur les questions culturelles et géopolitiques sont abordés sous l’angle d’une véritable guerre spirituelle qui s’inscrit dans les récits eschatologiques.
Lance Wallnau est le grand architecte de la sacralisation de Trump. Il fait partie de ceux qui le désignent comme l’élu destiné à accomplir ses projets, c’est à dire rendre à l’Amérique sa grandeur et accomplir les prophéties. Cette vision est également diffusée en Israël où on le compare au roi Cyrus dans l’Ancien testament.

Cyrus, bien qu’il ne fût pas juif, a permis aux Juifs de revenir de leur exil à Babylone et de reconstruire le Temple de Jérusalem, ce qui fait de lui un acteur de la volonté divine, malgré ses imperfections et son statut de dirigeant païen.
Trump est désigné par la gouvernance actuelle pour réaliser un parcours similaire. On note les exploits suivants: la signature des accords d’Abraham pour le transfert de l’ambassade américaine de Tel Aviv à Jérusalem, la reconnaissance de l’extension du territoire sur les hauteurs de Golan, la Judée et la Samarie, le financement continu de la guerre à Gaza et les projets d’y établir un paradis doré, une fois que le territoire sera « nettoyé » de sa population. La ‘mini victoire’ contre l’Iran n’a sans doute pas convaincu, mais a permis de rester fidèle au scénario et de préparer sa suite, car l’agenda reste mondial.
Selon Wallnau, « Trump a été élu pour le salut des nations » et « pour que la sécurité des États-Unis soit garantie, il faudra un réaménagement global. La menace chinoise doit être désamorcée, le canal de Panama ouvert, Gaza doit être reconquise, l’Europe doit régler ses problèmes avec la Russie et Trump créera la Pax Romana, une période de paix qui viendra du réalignement des nations. Trump a rencontré Dieu, l’attentat sur sa vie était un rendez-vous avec Dieu ». Il n’y a qu’à mener toutes ces guerres pour y parvenir. Gott mit uns! (Dieu avec nous, ce que disaient les nazis).
Sur le plan de la politique intérieure, l’idée d’un président « acteur de la volonté de Dieu », préparée par l’épisode de « l’attentat manqué sur Trump », est essentielle pour asseoir une « gouvernance par le haut », où l’on soutient que « seul Trump est en mesure de règler les problèmes de la nation ». Car c’est bien ce à quoi l’on semble assister depuis le second jour de son mandat avec la signature de 200 décrets présidentiels en une journée de travail.
Bien entendu, une telle installation « théocratique » ne peut se limiter à un changement au sommet. Elle doit aussi pouvoir être mise en oeuvre par une transformation de l’appareil exécutif et bénéficier de l’assentiment populaire. Pour cela, il faut préparer de nouvelles lois et former une masse suffisante d’individus prêts à y adhérer et à les faire appliquer.
C’est ici qu’interviennent deux organisations majeures: d’une part la Heritage Foundation, un lobby politique créé en 1973 et financé par les héritiers de la famille Mellon (banquiers de la réserve fédérale américaine), pour installer le leadership de la droite chrétienne conservatrice, en opposition aux menaces communistes. D’autre part, l’organisation Turning Point USA, fondée en 2012 par Charlie Kirk, dont l’aspiration à convertir la jeunesse aux valeurs chrétiennes a mené à la constitution d’une base politique au mouvement Make America Great Again de Donald Trump.
Le Projet 2025 et la réforme institutionnelle des 7 montagnes
Il faut d’abord se pencher sur La Fondation Heritage qui est à l’origine des changements actuels. En effet, la majorité des décisions qui ont été imposées par le leader de la nation au lendemain de son investiture, proviennent du « projet présidentiel de transition » préparé par les membres de son think tank.
Publié en avril 2023, ce projet qui est aussi connu sous le nom de « Projet 2025 » vise à remodeler le gouvernement fédéral américain en consolidant le pouvoir exécutif. Il prévoit le renforcement du pouvoir présidentiel et des responsables de son administration, propose une base de données permettant de recruter un personnel acquis aux objectifs précités pour remplacer les dirigeants des principales administrations, et formule une série de décrets présidentiels à mettre en œuvre pour avancer l’agenda de la droite chrétienne.
On pense aux lois concernant la liberté religieuse, à la condamnation de l’avortement, au rejet des politiques transgenres, LGBTQ+ et d’éducation sexuelle, à la déportation en masse d’immigrés, mais aussi à certaines politiques sanitaires (fermeture d’églises, suppression des obligations vaccinales au motif d’exemption religieuse, diminution du remboursement des soins), à la suppression du ministère de l’éducation nationale ou au rejet de l’agenda lié au climat (Exxon est un donateur majeur de la fondation Heritage), pour ne citer que les principaux domaines concernés.
Le projet 2025 est aussi le programme sur lequel se base la loi de financement « One Big Beautiful Bill Act« , ce qui assure donc sa mise en oeuvre.
Plusieurs livres traitent du Mandat des 7 montagnes sur Amazon. Certains pour en détailler le programme, d’autres pour en exposer les dangers, en particulier la résurgence du nationalisme chrétien et les craintes d’une violation du principe de séparation entre l’église et l’État ». Dernier en date, l’opus de Matthew Boedy, professeur à l’Université de la Caroline du Nord, est intitulé « Le Mandat des 7 montagnes, le dangereux plan de christianiser l’Amérique et de détruire la démocratie« .

La politique israélienne, un point pivot
À côté du projet 2025, la Heritage Foundation est aussi derrière le Projet Esther qui vise à supprimer les manifestations en soutien à la Palestine et à catégoriser toute critique de la politique israélienne comme une expression d’antisémitisme. On lui doit notamment les suppressions de financement de certaines universités où chaque voix critique est assimilée à une menace terroriste. Cette chasse aux sorcières ne convainc personne.
Même au sein de la communauté juive, certaines organisations comme Jewish Voice for Peace affirment que le projet Esther instrumentalise la sécurité des Juifs pour faire avancer un programme « suprémaciste blanc et impérialiste » qui, en fin de compte, met en danger les communautés juives et supprime la diversité juive et ses voix dissidentes.
Ce n’est pas un secret, la guerre à Gaza est en train de retourner l’opinion publique partout dans le monde et en particulier chez les plus jeunes. On sait que c’est le cas chez les démocrates, mais le phénomène touche aussi la droite républicaine, y compris dans ses organisations clés telle que la Heritage Foundation ou TPUSA (Turning Point USA).
Les membres plus jeunes de la Heritage Foundation contestent ouvertement la promotion par leurs supérieurs du sionisme chrétien et l’agenda politique du gouvernement actuel. Et le fossé s’est creusé depuis les interventions du célèbre journaliste de droite Tucker Carlson. Un premier moment de bascule est le fameux discours à un meeting de Turning Point USA le 12 juillet dernier, lors duquel il a ouvertement dénoncé la mainmise d’Israël sur la politique américaine, la probable implication de ses services secrets dans le réseau de chantage pédocriminel d’Epstein et son agenda meurtrier au Moyen-Orient.
Apparemment, c’est Charlie Kirk lui-même qui aurait incité Tucker « d’y aller à fond » dans sa critique contre Israël, étant lui-même dans une position difficile pour le faire, pris entre le retournement d’opinion de sa base et l’influence de ses donateurs juifs.
Ce discours enflammé marqua donc une véritable fracture au sein de la droite américaine. L’organisation de Kirk perdit de nombreux sponsors et des lobbys juifs tels que la Zionist Organisation of America et la Coalition for Jewish Values, qui exigèrent une condamnation officielle de Carlson par la Heritage Foundation. Son directeur Kevin Roberts, ami personnel du journaliste refusa, ce qui provoqua des démissions en cascade parmi son personnel.
La fracture au sein de la droite républicaine autour de l’agenda sioniste s’élargit de jour en jour, mettant le gouvernement Trump et l’agenda géopolitique du Mandat des 7 montagnes en péril, alors que les élections de mi-mandat sont à l’horizon.
C’est donc dans ces circonstances qu’intervient « l’assassinat de Charlie Kirk » le 10 septembre dernier. Nous avons déjà évoqué cet évènement dans un article intitulé « Charlie Kirk, l’hypothèse israélienne ». Un prochain article examinera le rôle crucial de Kirk et de son organisation TPUSA dans l’agenda de la « théocratie des milliardaires ».
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Le noachisme ?
7 janvier 2026 à 13 h 20 min
Bonjour Chers anges en marche .https://www.youtube.com/watch?v=_bdvAmfCM-A Vidéo du regretté Père François Brune .
Le Père Brune dégage une belle lumière et ses propos ,au débit doux et reposant , sont utiles à Ceux qui s’interrogent sur la mort et aussi pour Ceux qui croient en l’amour du Seigneur pour nous Tous.
Tendresse infinie et Bisouskes.