La Suisse doit sortir de toute urgence de l’OMS, selon l’avocat Philipp Kruse
Le 9 mars prochain se tiendra une audience au tribunal d’Amsterdam, dans le cadre du méga-procès intenté par sept plaignants victimes d’effets secondaires graves des vaccins anti-Covid contre Bill Gates, Albert Bourla (le PDG de Pfizer), Mark Rutte (ancien Premier ministre néerlandais, aujourd’hui secrétaire général de l’OTAN) et plusieurs autres responsables de la santé publique aux Pays-Bas. La plainte porte notamment sur la question de savoir si les injections contre le Covid-19 constituent une arme biologique.
En amont de cette audience, nous vous proposons la republication d’un entretien que l’avocat suisse Philipp Kruse a récemment accordé à l’entrepreneur Daniel Model sur sa chaîne « Gegenwart als Utopie» (L’utopie du présent), traduit et sous-titré en français par Viviane Cuendet.
Ancien avocat fiscaliste, Me Kruse explique avoir décidé de se consacrer pleinement à la problématique du Covid, quand il s’est aperçu que « l’État commençait à devenir plus dangereux que le virus ». Il a depuis défendu plusieurs dossiers dans des procédures administratives visant les mesures sanitaires instaurées en Suisse: port du masque en milieu scolaire, tests et obligations vaccinales, restrictions d’accès via les certificats Covid… Au nom de six plaignants lésés par les vaccins, il a également déposé une plainte pénale contre Swissmedic, l’agence du médicament suisse, en juillet 2022. L’affaire est toujours en cours.
Dans cette émission, Philipp Kruse revient longuement sur les dérives d’État constatées lors de la gestion de la crise du coronavirus en Suisse (et dans d’autres pays), dérives qui restent à ce jour non examinées de manière approfondie, tant au niveau judiciaire que parlementaire.
Il aborde notamment:
- La question de l’application du droit d’urgence;
- L’absence de souveraineté de la Suisse face aux directives imposées par l’OMS;
- Les mensonges et la violence d’État dans l’application des mesures;
- La déficience de Swissmedic en matière d’autorisation et de contrôle des vaccins et la procédure en cours contre cette institution;
- La manipulation des chiffres et des données;
- L’arnaque des tests PCR utilisés comme diagnostics;
- La composante militaire de la crise Covid et la question de savoir si le SARS-CoV-2 est un virus naturel ou une arme biologique;
- Le financement de l’OMS par des sponsors privés tels que Bill Gates et l’industrie pharmaceutique et ses conséquences concrètes (abaissement des niveaux de sécurité exigés pour les vaccins, thérapie génique autorisée comme vaccin…);
- Les nouveaux traités pandémiques de l’OMS et le projet de créer une plateforme d’échange mondiale de pathogènes dangereux (trouvés ou fabriqués), gérée par la Suisse au sein du laboratoire biologique de Spiez;
- La nécessité de faire prendre conscience à la population qu’elle a subi une expérience à son insu (*);
- La question de la légitimité des pouvoirs en place et les solutions pour revenir à la souveraineté et à la démocratie, en commençant par le fait de sortir rapidement de l’OMS.
(*) Rappelons que les vaccins anti-Covid ont été commercialisés et administrés en population générale alors qu’ils étaient encore en phase 3 des essais cliniques, ce qui a été confirmé récemment en France par une décision de justice rendue dans le cadre de la procédure engagée par Marc Doyer contre Pfizer États-Unis et Pfizer Allemagne.
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