Michelle Cailler: post-mortem votations du 8 mars, et quelle trajectoire pour la Suisse?
Diffusion de la vidéo de cette interview en direct dimanche 29 mars 2026 à 20h30 ici ou sur notre chaîne Youtube
Dans cet entretien exclusif avec Michelle Cailler, cocréatrice du Mouvement Fédératif Romand et de la fondation Thémisa Gioia, nous avons abordé des questions fondamentales non seulement pour les Suisses, mais également pour les étrangers, surtout européens. Par exemple:
- Qu’est-ce que la défaite des initiatives portées au vote le 8 mars en Suisse (abaissement de la redevance audiovisuelle et initiative pour le maintien du cash) signifie? Quels pronostics pour la suite?
- Comment ces objets s’inscrivent-ils dans une séries d’autres échéances, passées et futures? On pense notamment à l’e-ID, à l’initiative sur la neutralité, à la loi sur les épidémies et aux Bilatérales III. Quelle cohérence existe entre tous ces sujets?
- Quelle trajectoire la Suisse suit-elle, et comment comparer cela à ce que subissent les autres pays occidentaux? Quand cela a-t-il commencé? Où cela est-il susceptible de mener?
- Depuis la quasi-adhésion de la Suisse à l’Union européenne en 1994, en passant par l’affaire de « l’or nazi », l’abolition de la clause or dans la constitution, l’abolition de la sphère privée financière, le passeport biométrique, l’adhésion à l’ONU, les mesures liées à la « pandémie » de 2020-2022, etc. Quel est le fil rouge entre ces épisodes de l’histoire suisse récente? Existe-t-il une « tactique du saucisson » à l’œuvre vers un objectif prédéterminé?
- Qu’est-ce qui est particulier au système politique suisse qui explique sa prospérité et sa liberté résiduelles et relatives? Est-ce seulement la démocratie directe, ou y a-t-il autre chose? Que se passerait-il si, par exemple, les Français adoptaient ces idées?
- Beaucoup de Suisses s’accommodent de mesures liberticides en pensant que c’est « pire ailleurs », et certains estiment même que leur pays serait protégé par une force mystérieuse qui les a assistés au 20ème siècle. À l’étranger, certains considèrent que la Suisse représente le « ventre de la bête », et que si elle héberge autant d’institutions mondialistes c’est qu’elle est nécessairement le repaire des parasites, et donc complice de leurs crimes; ces idées comportent même parfois aussi une dimension ésotérique. Que penser de tout cela? A quoi la Suisse doit-elle vraiment sa prospérité et sa liberté résiduelles et relatives? Est-ce dû à son organisation politique et à son histoire, ou à autre chose?
D’autres thèmes ont été abordés dans cet entretien passionnant, dont notamment: le Röstigraben, l’abstentionnisme, le syndrome « rat des villes » contre « rat des champs », l’enjeu de la double-majorité pour la votation prochaine sur les Bilatérales III, ainsi que les premiers bruits sécessionnistes qui se font entendre dans le pays.
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