AstraZeneca: des victimes racontent

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En l’absence d’investigation dans les grands médias sur l’efficacité et les risques des injections, des journalistes indépendants ont réalisé des reportages dérangeants.

Pour l’instant, les seuls canaux de diffusion sont sur internet et certains réseaux sociaux, du moins ceux qui ne censurent pas ce sujet.

C’est le cas notamment d’Armel Joubert des Ouches, ancien journaliste de TF1 et cameraman, qui a réalisé deux films produits par Annette Christol.

Le premier portait un regard ouvert sur les vaccins à ARN messager. Selon les termes de l’équipe de production:

Tous Vaccinés? est un travail journalistique citoyen qui part sans postulat de départ et s’achève sans aucune consigne. En cela, (cette) démarche est à notre connaissance inédite. Aucune culpabilisation, zéro complotisme, pas d’infantilisation des Français: les faits, rien que les faits, au service de la vérité, forcément très complexe. Tous Vaccinés? va gêner les partisans d’une vérité officielle, comme ceux d’une vérité trop simple.”

La même équipe a réitéré pour un reportage sur le vaccin AstraZeneca, dont les effets indésirables se sont avérés plus fréquents et plus graves que prévu.

“L’affaire AstraZeneca, c’est l’histoire d’un scandale sanitaire occidental qui a vu des personnes en parfaite santé mourir peu après l’injection d’un vaccin produit par la multinationale pharmaceutique suédo-britannique, expliquent-ils. Le sujet est grave: l’enquête est rigoureuse, menée par des journalistes professionnels.

Nous sommes partis à la rencontre de médecins, de proches des victimes décédées quelques heures après l’injection du vaccin et de témoins de ces drames humains, auxquels les médias mainstream refusent la parole, que les GAFA censurent impitoyablement.”

  • Lien vers le film “Tous censurés” (à l’origine “tous vaccinés”) : cliquer ici.
  • Lien vers le film “L’affaire Astra Zeneca, des victimes parlent” : cliquer ici.